Une beauté entraînante |William & Lucrèce]



Sujets Communs

La soirée... - District Glitannai

Partagez | 
 

 Une beauté entraînante |William & Lucrèce]

STAR WARS - RISE OF THE FORCE
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
Nouvelle république

Age : 34
Messages : 329
Occupation : Conseiller et co-PDG
Localisation : Corellia
Race : Humain

Information
Inventaire:
Voir le profil de l'utilisateur
Nouvelle république

Assis à mon bureau, je surveillai distraitement l’heure qui avançait, inlassablement, ne faisant jamais faire de pause, sans jamais se retourner, ni ralentir ou hésiter. Irrésistible pour quiconque, si on devait me demander d’où venait mon inspiration, je montrerai une horloge, sans hésiter une seule seconde.
Tic, Tic, Tac…
J’avais hâte, bientôt mon nouveau professeur de combat allait arriver, l’ancien avait été congédié il y a trois mois après avoir été vu à voler une œuvre d’art : une sphère de métal liquide lévitant dans une bulle de verre, des perles de couleurs gravitant autour de la sphère, dans la bulle. Il avait protesté, mais Gerald, notre majordome était formel : il l’avait pris sur le fait ! Gerald avait appelé la sécurité sans plus tardé et le prof fut renvoyé de la demeure sans autre forme de procès. Il n’avait rien d’exceptionnel, aussi je ne le regrette pas.
Tic, Tac, Tic…
Je me repassais les différents points que ce prof m’avait enseignés : faire jouer ma carrure pour impressionner, toujours surveiller les mains de l’adversaire, rentrer la tête dans les épaules et les coudes contre les côtes, mais surtout, et il avait été intransigeant là-dessus : ne jamais laisser voir le doute, la surprise ou la peur. Plus facile à dire qu’à faire, mais il disait y arriver.
**Je n’étais pas là quand il fut renvoyé de la demeure, mais j’imagine qu’il devait être surpris, peut-être un peu effrayé à la vue de l’équipe de sécu s’emparant de lui. Tant pis, je ne le saurai jamais, pourvu que le prochain, enfin, la prochaine soit meilleure et surtout plus intelligente**

La journée avançais, mais je n’avais de cesse de penser à cela, cette soif de déchainement, d’apprendre à canaliser sa force, cette soif de violence, cette brutalité qui émergeait en moi quand je commençais à me battre. Jamais je n’ai trouvé l’origine de cette rage, de cette soif de violence, autant pour moi que contre moi, elle ne se trouvait pas chez mes parents, ni dans mon environnement et encore moins dans mon quotidien, un vrai mystère…
Serrant les poings à en faire blanchir les jointures : **Vivement qu’elle arrive, j’ai envie d’en connaitre plus, de mieux me contrôler**

Retournant au dossier de la fameuse femme, ou du moins les rares informations que j’avais pu trouver : Vivant et évoluant dans la plèbe de Coruscant, elle se serait illustrée dans plusieurs bagarres en dominant la situation. Elle m’a été conseillée par un administrateur qui me devait une faveur, sans quoi certain de ses secrets auraient pu voir le jour, promettant l’explosion de son couple, un flop professionnel et serait certainement devenu la risée de ses amis. Cet administrateur Corellien avait attiré mon attention par quelques activités suspectes, l’idée qu’il puisse être un traitre me poussa à fouiller, ce fut avec soulagement que je pus constaté qu’il était simplement stupide, à défaut d’être moins grave, c’était au moins excusable.
Tic, Tac, Tac…
Je n’en pouvais plus, me levant soudain de mon fauteuil, je me dirigeai vers la salle d’entrainement, au premier étage, voir si tout y était bien en ordre. Croisant quelques domestiques sur le chemin, je saluais respectueusement chacun d’entre eux d’un hochement de tête. Ils étaient une vingtaine à s’occuper de la demeure, je les connaissais tous et toutes, certains étant là depuis plus longtemps que moi, d’autres tout récemment arrivés. Tous étaient traités avec respect, parfois même avec amitié.
La salle d’entrainement était grande, le sol de marbre était parfaitement lisse, protégé d’épais tapis aux couleurs chatoyantes, les murs étaient habillées de bois verni, parfois gravés, on pouvait voir les armoiries Costigan au-dessus de chaque porte. Une grande verrière donnait sur un balcon, puis sur nos jardins et enfin sur les plaines Corelliennes, vaste étendues aux couleurs vertes à ocre, le soleil donnant parfois une couleur dorée aux divers ruisseaux qui s’y découpaient.

Dans un coffre, des répliques de blaster, non fonctionnel, des épées et sabres de bois, l’armoire voisine abritait des protections et diverses pièces d’équipement, dont je ne connaissais pas la fonction pour la plupart. Un petit vestiaire, sous la forme d’un paravent cachant une douche et un point d’eau, avait été joliment aménagé, pour ceux ou celles qui n’auraient pas la patience de se rendre à l’une des salles d’eau de la demeure.

EDE me coupa dans mes vérifications : « William, le gardien me fait savoir qu’une femme s’est présentée à l’entrée, c’est très certainement celle que tu attends, elle sera là très bientôt aussi tu devrais finir de te préparer »
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Sith

Age : 35 ans
Messages : 338
Occupation : Apprentie de Darth Darral
Localisation : Korriban & Coruscant
Race : Humain

Information
Inventaire:
Voir le profil de l'utilisateur
Sith





Lucrèce & William
Il est des rocs qui s'impriment de rivière
Costigan. Un rictus amusé traversa mon visage. Je n'aimais pas véritablement ceux qui s'amusent de politique. Surtout lorsque celle ci est bien trop corrompue pour être réellement efficace. Mais dans ce cas précis, mon avis importait peu. Les murmures des bas fonds étaient remontés jusqu'à moi et je n'avais pas spécialement aimé y entendre mon nom, mais en remontant la piste de ses rumeurs, j'y avais sans doute trouvé un certain intérêt. De plus que quelqu'un de cet acabit s'enfonce dans les bas fond n'était jamais innocent.Pensive, j'observais la devanture du complexe. Du dernier cri, évidemment, mais a quoi pouvait on s'attendre d'autre venant d'un Costigan ?  Mon sourire s'affina légèrement. Nous verrons bien ce qu'il se passera, mais je n'acceptais pas par hasard ni même par besoin. Entre mes doigts dansait l'invitation que j'avais reçu de mon contact habituel. Oui nous verrons. Décidais je en traversant la rue principale. Mes sandales de cuir ne faisaient aucun bruit mais je n'avais pas besoin d'être discrète, n'étais je pas attendue ? Durant un instant furtif, ma Force sonda les alentours, a la recherche d'un écho doucereux.

Un serviteur m'ouvrit et me fit pénétrer au cœur du luxe. Mais tant de beauté me laissait quelque peu froide, je devais bien l'avouer, aurais je été cupide et intéressée que j'aurais adoré cet endroit, lasse je n'étais pas de la noblesse de Coruscant et je ne désirais aucunement en faire partit, pourtant cela pourrait s'avérer utile sans aucun doute mais qui sait, la Force ne révélait jamais totalement ses secrets. Je ne portais qu'un pantalon de tissu d'une couleur sable et d'une tunique aussi noir que l'étaient mes cheveux. Je dénotais. Je m'en fichais. Cela n'avait pas d'importance. Les mains croisées de façon lâche sur mes reins, je suivais le sous fifre qui m'emmena devant son patron. Je n'eus besoin que d'un coup d'oeil en vérité. Cet homme était une force de la nature à n'en pas douter. Un roc qu'il sera difficile de déloger ou d'abattre. Mais j'étais bien placée pou savoir que la puissance physique ne faisait pas tout,  loin de là. Je me demandais si son ancien entraîneur l'avait encouragé sur cette voie là, sans doute que oui, c'était son plus grand atout. Du moins, au premier coup d'oeil.

« Monsieur Costigan. »

Saluais je d'une voix traînante. Non je n'étais jamais réellement en infériorité, parce que je ne me sentais pas comme telle. Mes desseins allaient bien au delà de la politique pourrie de Coruscant.. Je traînais avec moi une odeur de sulfure, d'interdit qui tranchait avec l'ambiance suranée et tranquillement veloutée du lieu. Le bleu de mes iris parcourut un instant les murs .

« C'est une belle collection...Inutile, mais belle. »

Je me fendis d'un sourire moqueur, aussi rapide qu'un éclair avant de reporter mon attention sur mon...Employeur ? Ah ce terme me faisait presque rire, mais qu'importe c'était ce que voulait les apparences en ce jour. Il était écrit que je n'aurais qu'un maître et que chacun de mes pas me rapprochait d'une perte immense si je n'y prenais garde. Puis, la ligne de mes lèvres s'étira jusqu'à n'être qu'une moquerie amusée :

« Déshabillez vous, monsieur Costigan. »
BY .SOULMATES



"Son Equilibre n'avait d'égal que sa beauté et sa beauté n'avait d'égal que sa haine pour lui.".unbreakable
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Nouvelle république

Age : 34
Messages : 329
Occupation : Conseiller et co-PDG
Localisation : Corellia
Race : Humain

Information
Inventaire:
Voir le profil de l'utilisateur
Nouvelle république

La femme était belle, très belle, plus froide encore, si cela n'importait pas vraiment, c'était cependant un argument de plus allant en faveur de ces entraînements, moi qui était quelque peu dubitatif, il est toujours plus agréable de travailler avec une jolie femme, plutôt qu'avec une personne banale. Ce qui était plus important et qui comptait le plus à mes yeux, c'était son assurance. Elle ne se laissait pas avoir par le luxe de ma demeure, par la puissance sociale que cela supposait, plus surprenant encore, elle semblait presque se comporté comme si elle était en territoire conquis, bien que cela n'ai aucun sens, rationnel tout du moins.

Ma surprise n'était cependant pas que positive, en effet, sa carrure ne correspondait pas du tout à la mienne et si elle avait certainement beaucoup à m'apporter, ce n'était certainement pas le style de combat que je visais, diversité est une force, mais ce n'était pas cela que je recherchais. Il était bien entendu hors de question que je la renvoie sur une simple discrimination physique, celle-ci devant être experte dans des prises, des mouvements rapides et puissants, afin de compenser son manque de puissance et de masse.

A l'ordre simple lancé par Lucrèce : "Déshabillez-vous M.Costigan", un sourire se dessina sur mes lèvres, mais pas le sourire d'un idiot à la pensée sexuelle, plutôt celui d'une personne voulant combattre, voulant apprendre a se connaitre et à se contrôler. Soudain, me vint une question assez simple, presque banale, mais qui définira aisément ma relation avec mon professeur :

" Je vous prierai d'excuser ma méconnaissance des eusses et coutumes du milieu, mais... comment dois-je vous appeler ? Lucrèce, Madame, Dame Navilia, Maître ? "

Cette question, plutôt simple, permettra de comprendre très vite et efficacement la distance qu'elle voudra qu'il y ait entre elle et moi, s'il était envisageable de lui offrir un verre à la fin de la séance, ou si l'on devrait en rester là, à la simple séance. Me rendant derrière le paravent, je troquais ma tenue très formelle pour un short sportif et un débardeur gris, j'y laissai également mes lunettes de vue, troquant un peu de confort contre un peu de sécurité : elles ne me sont nécessaires que pour voir de loin et correctement évaluer la profondeur, hors, dans un échange au corps à corps, ces deux éléments ne seraient surement pas au rendez-vous. Si je me délestais volontiers et quotidiennement de mes costumes, le fait de me tenir en compagnie de quelqu'un dans une tenue aussi banale était perturbant, comme si les choses n'étaient pas à leur place.

" Me voici, dites-moi, comment se présenteront nos séances ? Je souhaiterai avant tout les axer autour de la défense à main nue ou avec des armes blanches courtes... "

Cela aussi était un élément étrange, il m'était rare de parler en tant que préférence, ou de formuler des souhaits, mais plutôt de commander ou ordonner, cependant cette femme, Lucrèce, n'était pas à mon service, ni une collaboratrice, je la voyais plutôt comme une partenaire ou une professionnelle.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Sith

Age : 35 ans
Messages : 338
Occupation : Apprentie de Darth Darral
Localisation : Korriban & Coruscant
Race : Humain

Information
Inventaire:
Voir le profil de l'utilisateur
Sith





Lucrèce & William
Il est des rocs qui s'impriment de rivière
Mes cils dissimulèrent un instant le bleu intense de mes iris, comme un voile transparent qui biaise l'éclat couvert.

« Lucrèce sera suffisant, je n'aime guère les salamalecs et je ne pense pas que vous souhaitiez perdre votre temps en rond de jambe inutile. »

Sans doute était ce présomptueux de ma part, mais ce que je savais des politiciens était toujours la même chose, ils manipulaient par la parole, des intentions mensongers. Je savais le faire mais en l’occurrence, il n'était pas temps d'en faire usage. Si il n'apprécie pas mon insolence, il ne le montre pas, un bon point pour lui mais j'imaginais que chaque homme qui se targue de politique était sans doute capable de dissimuler ses pensées les plus profondes. Celui ci ne dérogerait sans doute pas a cette règle immuable. Je le regarde disparaître derrière un paravent et mes lèvres esquissent un sourire amusé. Je me demandais réellement ce qu'il pourrait découler d'une telle rencontre en vérité. Cela pouvait s'avérer intéressant d'avoir un pied dans cet univers si empoisonné de Coruscant, mais je n'étais pas sûre d'en voir l'utilité. Du moins...pour le moment. Cela viendrait peut être. Pensive, je m'avançais vers sa collection, il glissant un regard mitigé. Quel était l'intérêt d'un tel étalage ? Une arme était faite pour tuer, qu'importe sa forme ou sa beauté, seule comptait sa puissance. Mais j'avais sans doute une notion de la chose très éloignée des gens. Lorsqu'il revint, je pus mesurer la puissance physique dont il disposait avec plus d'acuité qu'engoncé dans un costume trois pièce. Ma première impression était la bonne, c'était une force de la nature. Un coin de ma bouche frémit légèrement, comme si je retenais un rire lorsqu'il parla de ce qu'il attendait de moi. Ma nuque ploya légèrement au fur et a mesure de mes pas me rapprochant de lui. Il me dépassait aisément pourtant je n'étais pas une femme spécialement petite. Dans mes iris nageait une lueur que l'on pourrait qualifier de moqueuse mais qui recelait une ombre indéniable.

« La défense ? Vraiment ? »

Un rire sourd roula au creux de ma gorge avant que je ne reprenne, tournant avec indolence autour de lui, apprenant les courbes de son corps pour mieux en deviner le potentiel  :

« Dites moi Monsieur Castigan, pourquoi la défense ? Au vu de votre gabarit, il serait idiot de vous attaquer de front...Néanmoins, même un roc possède son point faiblesse...Quelle est la votre ? »

Puis je m'éloignais d'un pas que ma façon de bouger rendait toujours aérien, un sourire dansait sur mes lèvres.

« Quant a mes méthodes, elles seront parfois douloureuse mais pas inutiles. Du moins je l'espère pour vous. Je ne vous ménagerais pas, il est bon de vous en informer dès maintenant...Je n'ai que faire du prestige et du pouvoir politique mais je suppose que vous n'en attendiez pas moins, je me trompe ? »

Auquel cas, ce serait dommage pour lui. J'étais une perfectionniste d'une certaine façon, si je devais l’entraîner alors je le ferais, avec mes propres façons de faire et elles n'étaient pas très propres parfois. Mais un sith ne se battait jamais à la loyal, c'était un mot et une notion qu'il ne connaissait pas. Que je ne connaissais pas. Mon index se promena sur le poignée d'un blaster déjà dépassé.

« Qu'avez vous appris avec mon prédécesseur ? Sur quoi vous a-t-il fait travaillé ? Votre puissance brute ? »

BY .SOULMATES



"Son Equilibre n'avait d'égal que sa beauté et sa beauté n'avait d'égal que sa haine pour lui.".unbreakable
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Nouvelle république

Age : 34
Messages : 329
Occupation : Conseiller et co-PDG
Localisation : Corellia
Race : Humain

Information
Inventaire:
Voir le profil de l'utilisateur
Nouvelle république

« Lucrèce sera suffisant, je n'aime guère les salamalecs et je ne pense pas que vous souhaitiez perdre votre temps en rond de jambe inutile. »

** Bien ! Ce professeur est prometteur, direct, ne s'encombre pas de choses inutiles. Une fois la séance terminée, je lui proposerai de boire un verre, se détendre un peu, sans absolument vouloir en faire une amie, elle m'intrigue. **

Je dois avouer que c'est avec une légère déception que je ne lu pas la surprise sur son visage quand je sorti de derrière le paravent, beaucoup croient que mon costume est simplement taillé afin de gonfler mon gabarit. Elle avait donc un bon oeil, à moins qu'elle ne soit taillée dans le marbre et qu'il en faudrait plus pour l'ébranlée.

Quand j'eu fini de lui expliquer mes attentes, Lucrèce commença à s'approcher de moi, son attitude quelque peu retenue, oscillait entre moqueuse, provocatrice et insolente. Un mélange des plus odieux, à base de rire étouffés et de sourire peu dissimulé. Ne comprenant pas bien ce que cela venait faire ici, je choisi d'ignorer cela, me concentrant plus sur le fond que sur la forme.

« La défense ? Vraiment ? »

« Dites moi Monsieur Castigan, pourquoi la défense ? Au vu de votre gabarit, il serait idiot de vous attaquer de front...Néanmoins, même un roc possède son point faiblesse...Quelle est la votre ? »

" Premièrement, appelez-moi William, j'aime bien l'idée d'enlever toute marque sociale durant les séances. Ensuite, il est évidemment idiot de m'attaquer de front, je suis toujours protégé quand je suis à l'extérieur, cependant je n'aime pas cette dépendance, si la présence de garde du corps est socialement obligatoire, j'aimerai qu'en pratique, je puisse en faire fit. De plus, mon quotidien est plus composé de joutes verbales et de négociations que de confrontation physique, de savoir attaquer quelqu'un ne me serait pas utile pour l'instant. Marquant une pause, j'ajoutais ensuite, je dis bien pour l'instant, car je ne sais pas de quoi sera faire demain. Si aujourd'hui les négociations se veulent plutôt cordiales et physiquement placide, peut-être demain aurai-je l'occasion de jouer d'autre chose que de ma voix. " Je finissais
ma tirade avec un sourire non dissimulé, c'était en effet une sorte d'aveux que je venais de faire là, un souhait puissant qui me permettrait de m'éviter des pirouettes improbables et des négociations pénibles. Si demain la loi du plus fort redevenait à la mode, j'en serai très heureux !

« Quant a mes méthodes, elles seront parfois douloureuse mais pas inutiles. Du moins je l'espère pour vous. Je ne vous ménagerais pas, il est bon de vous en informer dès maintenant...Je n'ai que faire du prestige et du pouvoir politique mais je suppose que vous n'en attendiez pas moins, je me trompe ? »

Un simple hochement de tête, avec un sourire aux lèvres et un regard entendu suffirent à lui répondre franchement.

« Qu'avez vous appris avec mon prédécesseur ? Sur quoi vous a-t-il fait travaillé ? Votre puissance brute ? »

" C'était un bon professeur, mais sans doute que ses méthodes n'étaient pas les plus adaptées à moi. Il m'a enseigné les bases de plusieurs domaines : savoir chuter, se déplacer, frapper sans se blesser, encaisser au mieux, se servir d'une lame. Globalement, il m'enseignait ce que je voulais apprendre, mais voilà mon point de vue sur la chose : Je ne suis pas un combattant, or vous, vous l'êtes, du coup vous êtes certainement plus à même de me former correctement. Prenant de temps de l'éclaircir la gorge et de m'assurer que mon raisonnement était le bon, je conclu : Je vous ai fait part de mes souhaits et de ma situation, vous avez été franche avec moi en disant que vous ne me ménageriez pas, alors voilà : je vous donne carte blanche pour me former au mieux, à condition que vous preniez en compte mon objectif initial. "

Machinalement, je commençais quelques mouvements d'échauffement au niveau de la nuque, des poignets.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Sith

Age : 35 ans
Messages : 338
Occupation : Apprentie de Darth Darral
Localisation : Korriban & Coruscant
Race : Humain

Information
Inventaire:
Voir le profil de l'utilisateur
Sith





Lucrèce & William
Il est des rocs qui s'impriment de rivière
Mon sourire s'accentue un peu :

« Je ne parlais pas de vos gardes du corps....William. Vous possédez une puissance physique que personne ne peut ignorer, personnellement, je ne vous attaquerais pas de front, même si vous étiez seul. Mais un point m'intrigue, comment un homme d'affaire tel que vous décide de se former au combat ? Votre langue serait votre meilleure arme...Sauf si vous aviez pour projet de vous enfoncer dans ce qui se murmure dans les bas fond de Coruscant évidement. »

je note son sourire et il fait écho au mien, comme des paroles qui ne seront pas prononcées mais que chacun savait réels. Non, il ne se contenterait pas d'un combat mené autour d'une table et je pouvais comprendre cela. C'était ce qui le rendait dangereux sans doute. Pas pour moi, mais pour les autres. Je me détournais de lui, lui tournant le dos, volontairement ou non d'ailleurs. Je lui expliquais ce que serait nos séances comme il le disait si bien...Et cela sembla lui convenir, de toute façon, je ne lui laisserait aucun choix. L'écoutant, je secouais doucement la tête tandis qu'un murmure presque langoureux passait mes lèvres :

« C'est un bon entraînement...Très académique d'ailleurs. Mais lorsque vous êtes pris dans un combat, William, vous oubliez comment tomber, vous oublier comment vous protéger. Vous n'êtes plus que rage et colère, alimentés par la douleur. Vous oubliez tout enseignement d'ailleurs avec un seul but, celui de détruire. »

Puis je me retournais, lui faisant face :

« Je n'ai aucune règle, William, parce qu'il n'y en a aucune lorsqu'un combat se déroule. Je vous apprendrais comment gagner, ni plus, ni moins quelque soit le moyen d'y arriver
. Vous êtes puissant, comme un rocher que l'on ne peut déloger, je suis légère et rapide. Je vous apprendrais à l'être car quiconque souhaitant vous abattre tablera sur cette faiblesse. »


une ombre traversa la mer claire de mes prunelles :

« Il vous faudra oublier toute notion d'honneur et de fierté. Il n'y en aura pas lorsque vous combattrez. Vous pourrez user de tous les moyens qui seront a votre portée lorsque vous me ferez face mais n'oubliez pas que je ferais de même. Voici ma façon de faire, William.»

Puis je vins me planter face à lui, mes mains croisées sur mes reins. Je peux paraître fragile, certain le pense d'ailleurs. Mais je ne le suis pas, j'ai subit bien plus qu'il ne souffrira d'ailleurs. Mais cela, je le garderais pour moi. Tant que je ne savais que faire de cet homme, le secret demeurera. Je le regarde s'échauffer et je souris a part moi :

« Je dois me rendre compte moi même de votre niveau, nous pourrions nous affronter maintenant mais cela ne me paraît pas approprié dans l'immédiat. Je veux voir comment vous bougez, comment vous appréhendez la frustration. »

Ma bouche se plisse avec un rien de fourberie au creux de la pulpe de mes lèvres :

« Voyons combien de fois vous serez capable de me toucher et ne vous retenez pas, je supporte très bien la douleur, je me contenterais de l'esquive ensuite....peut être inverserions nous les rôles. »
BY .SOULMATES



"Son Equilibre n'avait d'égal que sa beauté et sa beauté n'avait d'égal que sa haine pour lui.".unbreakable
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Nouvelle république

Age : 34
Messages : 329
Occupation : Conseiller et co-PDG
Localisation : Corellia
Race : Humain

Information
Inventaire:
Voir le profil de l'utilisateur
Nouvelle république

« Je ne parlais pas de vos gardes du corps....William. Vous possédez une puissance physique que personne ne peut ignorer, personnellement, je ne vous attaquerais pas de front, même si vous étiez seul. Mais un point m'intrigue, comment un homme d'affaire tel que vous décide de se former au combat ? Votre langue serait votre meilleure arme...Sauf si vous aviez pour projet de vous enfoncer dans ce qui se murmure dans les bas fond de Coruscant évidement. »

Sa question me fit froncer les sourcils, depuis le début de notre entretient, ce fut le seul instant où je perdis mon sourire, en mon for intérieur, j'essayai d'évaluer la confiance que je pouvais accordé à cette femme. Nombreux étaient mes vices à être largement connu, pour beaucoup j'étais un dévergondé violent profitant de son statu pour pouvoir se permettre beaucoup de choses à minima défendues. Enfin, je pris ma décision, regardant gravement Lucrèce, je lui dis d'un air grave, tâchant avec l'ambiance posée jusque là :

" Mon quotidien, voir même ma vie m'est fade. Si je fais de la politique et du commerce c'est parce que c'est la voie qui m'a été choisie, mais ce n'est pas ce que je veux. J'ai besoin de... de m'exprimer, de faire sortir ce qui ressemble à une profonde colère, j'ai trouvé des moyens d'assouvir mes pulsions, mais il me faut toujours plus et c'est ce que j'espère trouver avec vous. Savoir me battre, me défendre soit, pourquoi pas, mais ce dont j'ai besoin, c'est de pouvoir m'exprimer à mon plein potentiel. ", le visage sérieux, les sourcils froncés et le regard presque hostile, je venais de révéler à cette femme, Lucrèce, la raison de mes débordements, un secret jusqu'ici lourdement gardé. Sans en être soulagé pour autant, de l'avoir partagé me permettrai au moins d'être parfaitement compris dans mes attentes. Doucement, je repris mes mouvements d'échauffement et retrouvais une attitude plus détendue, plus légère.

« C'est un bon entraînement...Très académique d'ailleurs. Mais lorsque vous êtes pris dans un combat, William, vous oubliez comment tomber, vous oublier comment vous protéger. Vous n'êtes plus que rage et colère, alimentés par la douleur. Vous oubliez tout enseignement d'ailleurs avec un seul but, celui de détruire. »

Compréhensif, mais n'ayant quasiment pas d'expérience en la matière, je ne pu qu'hocher la tête, la croyant sur parole à défaut d'avoir plus d'information.

« Je n'ai aucune règle, William, parce qu'il n'y en a aucune lorsqu'un combat se déroule. Je vous apprendrais comment gagner, ni plus, ni moins quelque soit le moyen d'y arriver
. Vous êtes puissant, comme un rocher que l'on ne peut déloger, je suis légère et rapide. Je vous apprendrais à l'être car quiconque souhaitant vous abattre tablera sur cette faiblesse. »


** Mais d'où elle sort ? Une zone de guerre à couteau tiré ? Elle doit être le rejeton des pires conflits ayant éclaté à Coruscant...**
Quant à son conseil tactique, il n'été pas nécessaire d'être un expert en la matière pour en arrivé à cette déduction, aussi je confirmais ses dires d'un simple : " Cela va de soit et je compte sur vous pour m'y faire parvenir ", agrémentant mes derniers mots d'un sourire radieux.

« Il vous faudra oublier toute notion d'honneur et de fierté. Il n'y en aura pas lorsque vous combattrez. Vous pourrez user de tous les moyens qui seront a votre portée lorsque vous me ferez face mais n'oubliez pas que je ferais de même. Voici ma façon de faire, William.»

Encore une fois, ses paroles signifiait qu'elle avait dû voir et vivre des situations inhumaine. Je ne suis pas une personne spécialement fière... quoi que... difficile à évaluer par soit-même... Mais l'idée de se délester de toute fierté durant un combat, se changeait-elle en diablesse quand elle combattait ? J'en devenais curieux, avec une pointe d'appréhension malgré tout, après tout, sa définition de "douleur" ne devait pas tout à fait être la même que la mienne.

« Je dois me rendre compte moi même de votre niveau, nous pourrions nous affronter maintenant mais cela ne me paraît pas approprié dans l'immédiat. Je veux voir comment vous bougez, comment vous appréhendez la frustration. »

« Voyons combien de fois vous serez capable de me toucher et ne vous retenez pas, je supporte très bien la douleur, je me contenterais de l'esquive ensuite....peut être inverserions nous les rôles. »


Ne la connaissant pas bien, et n'étant pas coutumier de la psychologie non-verbale Coruscantis, il m'était difficile d’interpréter avec précision son attitude, ou du moins l’interpréter justement, parce que ce que je voyais me faisait penser à de la moquerie, mais peut-être était-ce une mauvaise analyse, aussi ne me risquerai-je pas à en tirer des conclusions.

Obéissant à la consigne, je relevai machinalement mes poings devant moi, au niveau des épaules et commençai à faire quelques pas autour d'elle. Prenant le temps de me rappeler de mes précédentes leçons, j'assurai mon appuis à chaque pas avant d'en entamer un second et ainsi de suite. Sans chercher à me mettre dans un angle mort de Lucrèce, je fis un cours et soudain pas en avant, écrasant l'un de ses pieds sous les miens et frappant dans le flanc, sans me retenir.

** Frapper une femme sans ménagement, cela pourrait déranger certain, je le conçois très bien, mais ce genre de futile blocage ne fait pas parti des miens ! **

Continuant de la sorte, menant des assauts soudains et violents, je montrai ce que j'avais sans trop me mettre en danger et en faisant mon possible pour ne pas trop me fatiguer, afin de pouvoir, s'il le fallait, continuer ainsi encore un bon moment.

Jet Normal a écrit:
grand succès : William a bonne mémoire et son corps aussi, ses performances sont satisfaisantes
succès : William frappe fort, bouge pas trop mal, mais s'épuise pour rien, ça se voit qu'il n'a pas pratiqué depuis longtemps
petit succès : Il y a quelque chose, il semble avoir retenu quelque leçon, mais se mélange les pinceaux
petit échec : William ne s'en sort pas bien, il manque de se faire mal
échec : En voulant faire trop vite, William manque de trébucher et lors d'un de ses assaut, se tort un doigt...douleur
grand échec : C'est pitoyable, William manque de puissance et de coordination, il n'a rien retenu de son ancien professeur, si bien qu'il s’emmêle les pieds et fini tout seul, au tapis.


Revenir en haut Aller en bas
avatar

Messages : 622
Voir le profil de l'utilisateur

Le membre 'William Costigan' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Dé normal' :
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
 

Une beauté entraînante |William & Lucrèce]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Star Wars, Rise of the Force :: Corellia [Nouvelle République]-