Murdered in the rain Ft. Maud



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La soirée... - District Glitannai

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 Murdered in the rain Ft. Maud

STAR WARS - RISE OF THE FORCE
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Résistance

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Résistance



“Le courage est la résistance à la peur : la maîtresse et non l'absence de la peur.”



Ft. Maud


Muredred in the rain
Une pluie tonitruante s'abat dehors, un véritable déluge assainissant l'air pollué par les multiples industries de Coruscant. Le bruit de cette dernière s'écrasant sur le toit de taule et sur le verre des fenêtres résonne dans le hangar. Quelle heure est-il ? Matin ? Après-midi ? Soir ? Suis-je réveillé ou suis-je en train de rêvasser ? Qu'en sais-je ! Pincez-moi ! Frappez-moi afin d'être fixé sur la question ! Les yeux semi-ouverts, je distingue à peine le plafond… il semble flotter dans les airs et est incroyablement flou. Soudain, un grognement sourd me fait bondir hors de ma couchette. Qu'est-ce ?! Je me retourne subitement et vois Alkaïr, étendu sur le sol, à côté de moi, ronflant comme un Rancor enrhumé. "Shhhhtttttt," sifflai-je. La locomotive se calme quelques instants avant de revenir de plus belle dans un brouhaha fracassant. Je balance mon oreiller à sa figure. Aucune réaction hormis un petit ronronnement d'agacé. C'est peine perdue… Autour, affalé sur le sol, les autres gars de l'unités dorment à poings fermés. Des bouteilles d'alcools et des cartes parsèment le sol. Jusqu'à quelle heure ont-il encore joué ? C't'une manie chez eux d'picoler en jouant aux cartes ? J'peux parler… quoique hier, j'ai rien bu. J'étais bien trop crevé pour ça. Après la journée horrible de la veille… Combien de temps ai-je passé à courir dans tout les districts pour vérifier la véridicité d'informations pour au final m'apercevoir qu'on s'était fait rouler ? Bien trop à mon goût, quand j'suis rentré, la nuit était tombée depuis un moment et ils jouaient déjà depuis un bout.

Je me lève, me frottant les yeux un court instant, avant de me lancer dans la traversé d'un véritable champ de bataille alcoolisé. J'arrive au point d'eau. J'ouvre le robinet, et laisse ruisseler l'eau sur mes mains afin de me débarbouiller le visage. Je les passe ensuite dans mes cheveux, pour ensuite m'étirer longuement et lentement, tirant les bras vers le ciel. Le miroir accroché au mur me renvoie mon image,… me perdant quelque secondes dans mon propre regard, repensant, comme tous les matins, aux mêmes choses. Des choses que je ne peux et ne veux pas oublier. Un être enfermé dans le passé, temps révolu dans lequel il tire sa motivation, voilà ce que je vois au travers de ce miroir. Revenant à moi-même, je retourne dans l'autre sol, où les corps gisants de mes camarades imbibés. Je me dirige vers la table, tire une chaise que je retourne, m'asseyant face au dos de cette-dernière. J'attrape une bouteille d'eau, bois une grande gorgée et prend une part de ration dans le sac de ravitaillement. "Déjà debout ?" Une voix s'élève derrière. Meveris. Un p'tit gars fort sympa. Un Coruscantis s'étant enrôlé dans la résistance il y a peu. Un jeunot en somme. Bien qu'encore timide en mission, dans les cadres moins professionnels, il a vite su s'adapter au mode de vie actuel. "J'ai suffisamment pioncé comme ça. Et toi qu'est-ce que tu fais debout à cette heure ? On n’a rien aujourd'hui, t'ferais mieux de profiter de ta journée pour te reposer." Oui, aucune missive à l'origine pour nous dans l'immédiat, un quartier libre en d'autres termes. "Et toi, tu t'reposes pas ?" dit-il en se frottant frénétiquement le crâne. Je me lève brusquement, remettant la chaise à sa place et finis la bouteille. Je saisis ma veste, que j'enfile aussitôt, et m'approche de la porte. "Nan, moi j'vais sortir courir un peu…" L'petiot a l'air surpris. C'est vrai qu'il est plutôt rare de m'entendre dire un truc pareil. "Courir ? T'arrêtes de fumer ou quoi ? Puis il flotte là, c'est des cordes qui tombent." Je ris un instant avant d'ouvrir la porte de la planque donnant sur un grand escalier montant à la surface : "J'suis pas en sucre, c'est pas une averse qui va m'arrêter… puis p'tête bien j'arrête la clope qui sait… si on te demande où j'suis, tu diras qu'tu sais pas." La porte se referme avant même qu'il ne puisse répondre quoique ce soit. Grimpant les marches deux à deux, j'arrive en haut, poussant la dernière porte et découvrant la rue trempée par la pluie.

Le déluge ne semble pas vouloir s'arrêter. Les gouttes prennent l'apparence d'aiguilles se brisant sur le sol, et alimentant les espèces flaques d'eau parsemant le chemin. Ne faisant pas réellement attention à mes pieds, il m'arrive d'en mettre dans l'une d'elle, m'éclaboussant l'pantalon déjà hourdé de flotte. L'eau ruisselle le long de ma veste et de la capuche, un fin filet s'écoule juste devant mes yeux, descendant du capuchon. Les ruelles sont désertes, chose bien rare,… à moins que cela ne soit lié qu'à l'heure. C'est vrai qu'il est encore tôt. Voir Calocour quasi inanimé est surprenant. Seul quelques types assez louches traînent sur les trottoirs, se refilant entre eux je ne sais trop quoi. Peu importe. Une heure déjà que je cours. Pour l'moment, je ne ressens pas encore trop de fatigue, malgré le fait que je sois un fumeur. Il faut dire aussi que je n'en suis pas un gros. Rare sont les fois où je m'en grille une. La sueur goutte depuis mon menton, glissant sur mon T-shirt, en-dessous de ma veste, qui commence à être trempé lui aussi. Il me colle à la peau. Très rapidement et sans m'en rendre compte, je finis par arriver au Works, évoluant entre les grands hangars désaffectés me surplombant de plusieurs dizaines de mètres. Imposant. Petit à petit, le bruit de la pluie s'estompe,… pourtant elle continue de tomber… seul le son de mes pas s'enfonçant dans les flaques retentis. Je me concentre tellement sur ces-derniers que j'en oublie le reste jusqu'à voir cette immense inscription tagué sur le mur de l'un des entrepôts. "FREEDOM". Mon regard ne peut la quitter. Je m'arrête devant. Levant les yeux vers elle. Je peux sentir les gouttes de pluie fraîche tomber sur mes joues, mon nez, mon front, mon crâne. Pourtant, le simple fait de voir ce mot me réchauffe le cœur. Pourquoi ? Peut-être parce que cela me rappelle que je ne suis pas le seul à lutter pour elle…

Mon moment d'égarement s'estompe de façon fulgurante lorsque qu'un sifflement fort et aigu retentit entre les taules des hangars. Tout droit. L'origine de ce bruit, que je ne connaissais que trop bien vient d'un peu plus loin, devant. Ma curiosité piquée, mes jambes me mènent à un angle… les yeux rivés sur le sol… l'eau s'écoule entre mes pieds… elle est teintée de rouge. Relevant rapidement la tête, je découvre un peu plus loin, un corps inanimé allongé sur le sol. Dans un élan héroïque, ôtant ma capuche, j'accours à ses côtés, me penchant sur lui et l'examinant. Sa gorge est tranchée. Il n'y a plus rien à faire pour lui. Je me relève lentement, observant à droite et à gauche, recherchant le moindre indice pouvant m'aiguiller sur l'identité du commanditaire de cet acte.


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Sith

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Sith
MessageSujet: Re: Murdered in the rain Ft. Maud   6/5/2016, 16:07


Dernière édition par Maud Heynckes le 10/5/2016, 21:06, édité 1 fois


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Rage Against The Machine - Take The Power Back

Maud devait bien avouer qu'elle avait connu des accueils plus chaleureux. Pour une première sur Coruscant, il allait falloir repasser. La pluie était diluvienne, un torrent qui tombait du ciel et qui ne semblait pas vouloir s'arrêter, une telle abondance de liquide avait des allures cataclysmiques. Pourtant, la brune qui sortait du vaisseau, ne chercha pas à l'éviter, ni à s'abriter, bien au contraire. Là où elle était née, et là où elle vivait à présent, l'eau n'abondait pas. Écartant les mains, elle laissa quelques grosses gouttes tomber dans ses mains avant de prendre la direction les Works.

Elle avait à faire là bas, il y avait quelqu'un de très très vilain qui avait fait une très très grosse bêtise. Et c'est Maud qu'on envoyait pour lui mettre une sacré correction. Elle avait un intérêt assez personnel dans cette affaire. La cible était un informateur, et elle n'avait de cible que le nom, cette mission était tout ce qu'il y avait de plus officieux. L'enjeux n'était que son honneur, ni plus, ni moins. Il s'était amusé d'elle ? Elle allait le lui faire payer, et Maud n'était pas connu pour faire dans la demi mesure. Une bonne vendetta comme on en faisait rarement, c'était ce qu'il allait gagner. Le bougre avait eu l'audace de lui vendre des fausses informations.

Les Works n'étaient certainement pas le coin le plus fréquentable de Coruscant, néanmoins, pour quiconque qui chercherait à se procurer une marchandise quelle qu'elle soit, c'était un petit coin de paradis. Lorsqu'il faisait encore nuit, et encore plus par un temps aussi nuageux, les hangars que les employés avaient oubliés de fermer, en échange d'un petit pot de vin, étaient un endroit plus que propices aux affaires les plus sombres. Devant ces derniers, c'était le royaume de la dépravation à bas prix, de la violence, du narco-trafique. C'était le royaume de l'ombre, une nation universelle qui englobait bien des planètes et systèmes solaires. Maud y était née, tout cet environnement lui était familier, elle ne le craignait aucunement.

La tueuse longeait les hangars à la recherche de celui dans lequel elle avait fait venir le pauvre gars. Lorsqu'elle ressentait la proximité d'une personne, elle usait de la Force pour lui faire comprendre que sa place n'était pas ici. Les esprits faibles étaient facile à retourner, et elle comptait bien en abuser. Dans un couinement digne d'un film d'horreur à petit budget, Maud ouvrit la porte. Elle prit un malin plaisir à observer le regard stupéfait et la mine déconfite de son interlocuteur. Il était fait comme un rat, dégainant son pistolet blaster il tira, encore et encore, jusqu'à la surchauffe. Le lâchant, il recula autant que Maud avançait, cette dernière n'avait fait qu'esquiver les tirs, ce n'était pas quelque chose de très dur pour une personne qui maîtrisait l'anticipation, encore plus si les tirs n'étaient pas tous tirés avec précision. Il tenta de courir, fuyant aussi vite que la peur le lui permettait.

Maud tendit la main, d'un geste, elle plongea dans l'esprit du petit malin, elle pouvait y lire toute la terreur, toute l’appréhension. Il se faisait littéralement dessus, s'infiltrant toujours plus loin dans son cerveau, elle alla jusqu'à l'immobiliser, lui interdire tout mouvement. Plaçant sa main sur la joue de sa victime elle la lui tapota avec une compassion physique. Elle passa devant ses yeux l'un de ses jouets préféré, sa main droite, ou du moins les doigts de sa main droite, étaient recouvert de métal, leur pointe était aiguisée comme une lame de rasoir. Avec un calme sadique, digne d'un psychopathe, elle planta ses ongles dans la gorge, bien loin de l'artère ou de la trachée, prenant un malin plaisir à découper la chair sur toute la largeur du cou.

Mais, alors qu'elle savourait cet intense moment de violence, son instinct, ou du moins la Force vint frapper à la porte de son esprit, on venait. Contrariée, elle du finir le travail avec vitesse, tranchant dans le vif du sujet si on pouvait dire ainsi. Elle disparut dans l'ombre, se camouflant dans les ténèbres, attendant son heure. Le corps était encore agité de convulsions que l'inconnu entrait. Maud ne pouvait le laisser dépouiller le cadavre, elle avait encore besoin des informations qu'il détenait en sa possession, en espérant qu'il ne s'était pas fait duper non plus. Il était fin comme tout le petit gars, une vraie plume, si il ne se dépêchait pas de débarrasser le plancher il risquait des gros problèmes. Se penchant sur le corps sans vie, il tente d'établir si son diagnostic vitale est engagé ou non. Pour le coup, il n'allait pas détecter un quelconque pouls. Le son de la botte de Maud vint briser le silence.

M - « Je suis sur que tu ne veux pas terminer comme lui. Aussi je t'invite à retourner d'où tu viens. Vite. Je n'aime pas être interrompu quand je travail. »  

Emi Burton


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Si nous ne sommes plus cette force, qui jadis faisait trembler terre et ciel, ce que nous sommes, nous le sommes. Des cœurs héroïques, d'une même trempe. Affaiblis par le temps qui passe et par la fatalité. Mais fort par la volonté, de chercher, d'explorer, de découvrir, et de ne rien concéder. ©️ signature by anaëlle.

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Muredred in the rain
Les gouttes de pluie éclatent sur mon visage, ruisselant le long de mes joues. Mes cheveux sont trempés, ma veste hourdée. Un véritable déluge s’abat sur la Planète-Cité. Mes pas m’ont amené là, entre tous ces entrepôts, véritable paradis des narco-trafiquants. Néanmoins, aucune substance illicite dans les environs, non… juste un cadavre. Le corps gisant d’un homme étendu sur le sol se vide de son sang. Sa gorge est tranchée… un acte sadique auquel la victime ne peut survivre sans soin, n’ayant d’autre droit que celui de se sentir partir, non sans souffrance. Mon regard navigue dans toutes les directions à la recherche d’un potentiel indice, tandis que ma main reste instinctivement sur sa carotide dans l’espoir de sentir un pouls, c’est peine perdue. Mort. Un morceau de viande voilà à quoi cet individu, qui peut-être laisse derrière lui une femme et des enfants, en est réduit. Peut-être n’est-ce qu’un règlement de comptes,... néanmoins il s’est défendu. Le sifflement qui m’a porté ici est celui d’un tir de blaster… arme qui d’ailleurs traîne dans une flaque à un ou deux pas seulement. Soudain, un lourd claquement vient rompre le silence, jusqu’à présent interrompu par l’éclat de la pluie sur le sol… Un frisson me parcourt. Cela provient de derrière moi. Ma main se lève lentement, venant se poser à ma ceinture, sur mon arme. Avant même que je ne puisse bouger, une voix s’élève… peu rassurante, elle me met en garde, me conseillant de tourner les talons au risque de finir six pieds sous terre. Son travail ? Donc la personne se tenant dans mon dos est le meurtrier… ou plutôt la meurtrière… oui il s’agit d’une voix de femme…

Je ne dis rien, attendant quelques instants. N’ayant aucun visuel sur la personne me menaçant, le moindre faux pas peut s’avérer fatal. Dois-je rester accroupi à regarder le sol ? Non,... elle m’invite à dégager,... dans ce cas, cela signifie que je peux me mouvoir un minimum sans craindre de me faire descendre. Doucement, je me lève, dépliant mes genoux. Mes chaussures sont légèrement teintées de rouge… Mon t-shirt est trempé, l’eau s’infiltrant au niveau de mon cou… Fixant le mur du hangar se trouvant face à moi, j’essaie d’imaginer les scénarios possibles. Suis-je tenu en joue ? Ou alors une arme blanche peut-être ? Dans quelle limite puis-je bouger ? Pourquoi un tel acte ? Certes, je suis loin d’être un bon Samaritain. Moi aussi, j’ai abattu des hommes, mais toujours dan contexte particulier : la guerre. Tuer gratuitement ne m’intéresse guère… Elle a parlé de son travail. Une chasseuse de primes ? Une agente de l’Empire ? Beaucoup trop de possibilités. je veux en avoir le cœur net. Quelle image de moi-même aurai-je si je prends la fuite maintenant ? Celle d’un lâche laissant un acte de barbarie impuni ? Pas question…

Lentement, j’entame une rotation, me tournant peu à peu vers mon interlocutrice. La noirceur du ciel n’est pas des plus accommodante,... mais les tatouages, ou plutôt les peintures de guerre, ornant le visage de la femme se tenant devant moi le sont encore moins. Elles lui donnent un air inquiétant… macabre… aucun doute possible, c’est bien elle. Ma main se resserre sur mon blaster, prête à dégainer si le besoin s’en fait sentir. Dire que je n’avais prévu que de faire un petit footing… au lieu de cela, je me retrouve dans une situation bien délicate… la silhouette ténébreuse de la meurtrière ne me laisse rien présager de bons. Au contraire, une aura mystérieuse semble l'enveloppée. Une sensation étrange s’empare de moi,... de l’inquiétude ? Pourquoi ? Est-ce de me retrouver seul dans un moment pareil ? Ou… est-ce de la peur ? Assurément… je ne me suis jamais vanté de ne jamais avoir peur, c’est une force dont je ne peux me passer. “Vous m’en voyez désolé, mais je vais devoir refuser votre invitation,... je ne compte pas me tirer comme ça en laissant se pauvre homme sur le tarmac qu’il soit mort ou non.” D’un geste vif, j’ôte mon blaster de ma ceinture, l’attrapant à deux mains et le pointant sur la jeune femme. “J’pense que les forces de l’ordre auront deux trois choses à vous dire…” Les forces de l’ordre ? En temps normal, je ne traite pas avec eux,... du moins lorsque je suis en mission… mais là, je ne suis pas en service. Je suis juste un citoyen Coruscantis défendant la dépouille d’un autre Coruscantis, pourri ou non. “Simplifions-nous la vie, rendez-vous… j’vous livre, tout rentre dans l’ordre, c’pas mal non ?” dis-je avec sarcasme.


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Il n'était pas très effrayant le garçon. Sa tête ne dépassait tout au plus celle de Maud que de quelques centimètres, qui plus est, il était loin d'être trapu. Si il venait à se battre, il y avait fort à parier qu'il préférerait son arme à feu plutôt que l'usage de ses poings. Ce qui, dans l'intérêt de la jeune femme, n'était pas une mauvaise chose. En se concentrant un peu, il était aisé d'anticiper une modification de la pression exercée sur la gâchette, en revanche, lorsqu'il s'agissait de multiples coups, que ce soient de poings ou de pieds, la précision de la prévision en était nettement altérée. Cependant, si Maud voulait un jour pouvoir sortir de ce hangar, elle allait devoir passer à l'offensive, au minimum neutraliser son adversaire, et si une solution plus radicale était nécessaire, elle l'effectuerait avec la même neutralité. Elle aurait parfaitement pu faire usage de ses sabres, parer un tir ou deux avant de lui couper la main, mais on lui avait appris qu'il fallait faire reculer au maximum le moment de dégainer, si par malheur l'adversaire s'enfuyait, il emportait avec lui le secret de l'existence des siths.

Même si il pleuvait des cordes, il avait fallut un certain temps au jeune homme pour être ainsi trempé. Il faisait peine à voir, et s'il restait ainsi immobile, nul doute qu'il attraperait froid. Cependant, malgré le rafraîchissement nocturne, une odeur particulièrement acre entourait son être, celle de la sueur. Trois explications s'opposaient soit il venait de pratiquer une activité physique, soit il avait peur ou était particulièrement excité par la situation. La brune avait du mal à imaginer quel genre de personne s'aventurerait en plein nuit dans les environs, par ce temps, pour le simple plaisir. Il fallait donc retenir l'une des deux dernières explications. La première le mettrait sur ses gardes, tandis que la seconde le placerait plutôt dans une posture offensive, il chercherait à asseoir sa confiance en lui. Sa réaction à venir informerait donc Maud sur la façon qu'elle aurait de le manipuler.

Il ne lui fallut pas beaucoup de temps. En une fraction de secondes, il avait dégainé son pistolet blaster et l'avait pointé dans sa direction. Être ainsi dans la ligne de mire d'une arme en aurait certainement terrifié plus d'un, ce n'était certainement pas le cas de la jeune femme. Elle avait été habitué à cela depuis son enfance, aussi, avait elle appris à se contrôler.

D - « Vous m’en voyez désolé, mais je vais devoir refuser votre invitation... je ne compte pas me tirer comme ça en laissant se pauvre homme sur le tarmac qu’il soit mort ou non. Simplifions-nous la vie, rendez-vous… j’vous livre, tout rentre dans l’ordre, c’pas mal non ? »  

Maud prit un air offusqué tout à fait exagéré, plaçant sa main sur son sternum.

M - « Alors quoi, on dégaine l'artillerie en présence d'une dame ? Un peu de retenue que diable. Et puis, c'est pas avec un simple blaster que tu vas réussir à obtenir quelque chose de moi mon grand. »

Un sourire confiant se dessina sur ses lèvres, elle avança de quelques pas, se rapprochant de son interlocuteur. Esquiver le tir n'en serait que plus dur, mais elle voulait renforcer son emprise sur son adversaire du jour. Dans le pire des cas, elle devrait certainement se résoudre à dégainer.

M - « Allez, range ça tu vas te faire mal. Et si c'est pas ton blaster qui te fait mal, je tâcherai de m'en occuper. »

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Rien chez cette jeune ne femme n’est rassurant. Son regard, ces peintures, son sourire… son assurance. Qu’ai-je donc été foutre dans un endroit pareil, n’aurai-je pas pu choisir un autre lieu ? Pourquoi ai-je voulu jouer au justicier en me jetant sur le corps inanimé de ce bonhomme à mes pieds ? Me voilà maintenant dans une position délicate…même le fait de l’avoir en joue ne me rassure pas. La pluie est froide…, mes mains trempées se refroidissent, perdant de leur sensibilité, j’aurai du prendre des gants. L’eau ruisselle sur l’ensemble de mon visage, une fine brise s’engouffre dans le hangar, accentuant encore cette sensation de fraîcheur. Encore quelque temps sous cette averse et je n’échapperai pas à la crève. Peu importe, pas le temps d’y penser. Cette femme est une meurtrière,... et mon arme, à en croire sa réaction, ne semble pas l’intimider, au contraire. Elle fait mine de s’offusquer avant de se foutre de ma tronche… Mon blaster n’est pas un jouet, pourtant, elle est persuadée que ce n’est pas avec lui que je pourrai obtenir quoique ce soit. Elle sourit,... s’approchant de moi en quelques pas. Je reste ancré sur le sol, ne bougeant pas d’un cil, mon arme toujours pointée sur l’ennemi.

Ce n’est pas la première fois que je me retrouve dans ce genre de situation. L’époque où je faisais partie des commandos rebelles m’en avait fait voir de toutes les couleurs. La supériorité numérique de l’ennemi n’a jamais été un problème, alors pourquoi est-ce toujours en face-à-face que les choses sont les plus délicates… Je peux tirer maintenant, mettre fin à son existence et couvrir le sol d’un second corps… Puis-je me rabaisser à cela ? Non. Les seuls méritant un tel sort sont les impériaux. Elle, elle doit être prise en charge par les autorités, jugée et expédiée dans les mines de Kessel. Une chasseuse de primes ? C’est l’option la plus envisageable. L’assassin continue de s’approcher, me demandant de ranger mon arme, et me menaçant. Ressaisis-toi. Imposes-toi. Restes-toi même et et n’essaies pas de jouer aux gentils petits citoyens. Dommage, elle n’est pourtant pas désagréable à regarder.

Je relâche une main de mon arme, la fourrant dans ma poche. L’autre reste fermement accroché, prête à appuyer sur la détente. A mon tour, je souris m’adressant à la jeune femme : “J’vais peut-être te décevoir,... ça te gênes pas si j’te tutoie hein ? Bien,... Donc j’disais… Ah oui ! J’sors toujours le grand jeu face à une dame. En présence d’une charmante jeune femme comme vous, je ne peux pas me retenir.” Je regarde brièvement le cadavre se noyer dans une flaque avant de reprendre : “Puis je vois que nombre d’hommes succombent à vos charmes… littéralement. Tu as raison,... j’ai bien mal à l’entre-jambe, mais on ne se connaît peut-être pas assez pour que je te laisse t’en occuper,... hein tu penses pas ? Enfin, j’dis ça, j’dis rien.” Au même instant, l’averse commence à s’estomper, les gouttes se faisant de plus en plus fines. Je fais mine de réfléchir quelques secondes, plongeant mon regard dans celui de mon opposante. “Après, si tu y tiens tant que ça, on peut se trouver un endroit bien plus sympathique et un peu plus au sec,... hummmm,..., que dirais-tu d’une cellule ?”

Je ne perds pas le nord. Pour le moment, en gardant mon calme, je devrai pouvoir m’en sortir convenablement. Jouer la carte de la provocation n’est peut-être pas la meilleure idée que je puisse avoir, mais jouer son jeu pourrait certainement me permettre de mieux appréhender la situation à venir… Elle est loin d’être inoffensive… et ce pauvre homme là,... peut en attester.


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S'il y avait bien quelque chose d'incompréhensible dans ce monde, c'était cette faculté qu'avaient les gens d'être sûre d'eux alors qu'on les mettait en garde. Elle avait essayé pourtant, on ne pourra pas le lui reprocher c'est certains. Alors à partir de maintenant, elle pouvait se dédouaner de toutes les conséquences qu'entraînerait l'acte du jeune homme qui se trouvait en face d'elle.
Le petit gars avait du répondant, mais en aurait il beaucoup après que Maud se soit occupée de son cas ? Peut être qu'elle devrait commencer par lui briser les os. A force de crier de douleur il ne trouverait sans doute plus les ressources de lancer des petites piques à l'égard de la sith.
Elle ne pouvait pas se laisser ainsi humilier sur le plan oratoire, certes, ce n'était certainement pas son terrain favoris, et après tout elle pouvait supprimer le seul témoin de cette honte qui lui était infligée. Mais si elle pouvait retourner la situation, peut être parviendrait elle à le pousser dans ses retranchements et à lui faire perdre son sang froid. S'il sortait de ses gonds, Maud pourrait sans doute s'en amuser comme un félin le ferait d'une petite proie. Un sourire qui témoignait de son assurance se dessina sur son visage, il était tout ce qu'il y avait de plus insolent, moqueur et provocateur.

M - « Qu'il est mignon. Pour m'emmener dans une cellule il faudrait déjà que tu sortes d'ici en vie, et ça, je le crains, ne dépend que de ma volonté. Mais si tu me supplies assez peut être que je te laisserai une chaussette pour cacher  tes bijoux de famille. »

Tout en finissant de parler, elle s'était désintéressé de son interlocuteur, s'accroupissant à proximité du corps sans vie. Les mains expertes et agiles de la jeune femme se glissèrent à l'intérieur de la veste du défunt, cherchant à récupérer des informations qui lui seraient profitables. Elle entassa les papiers dans une poche et s'amusa du corps encore chaud, attrapant la main inerte, elle souleva le bras et le laissa retomber, puis, telle une enfant, elle appuya sur la joue avec son indexe, la déformant par la même occasion. Sans même se tourner vers lui, elle lui adressa de nouveau la parole.

M - « Si c'est vraiment par la force que tu veux passer, alors soit.   »

Glissant ses mains au niveau de ses hanches, elle en tira ses sabres qu'elle alluma sans plus de cérémonie. Le hangar si sombre quelques instants auparavant s'était rempli d'une lumière sanguine, violente, mortelle.
Maud se releva, armes en mains, elle fit quelques moulinets, comme si elle s'échauffait. De nouveau, un sourire prit possession de ses lèvres. Mais ce dernier était bien plus méchant, violent, presque sadique, à vous glacer le sang.

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Ft. Maud


Muredred in the rain
Malgré la météo, cette journée aurait pu s'annoncer pas trop mal. Un p'tit footing sous la pluie pour bien commencer la journée pour enchaîner sur un petit-déjeuner au Alder'Pub, un p'tit bar sympa… ensuite une petite douche pour se décrasser et une petite balade dans les rues de Coruscant à la recherche du divertissement. Un beau p'tit programme non ? Dommage qu'il s'arrête au footing… M'aventurer dans les bas-quartiers de la Planète-Cité n'est peut-être pas la meilleure idée que j'ai eu ce matin en me levant. J'aurai certainement du me cantonner au district de Calocour, ça m'aurait évité de me retrouver en porte-à-faux avec une meurtrière,… Sortir son arme si tôt dans la journée, vous pouvez être sûr qu'elle sera merdique jusqu'au bout, c'est bien parti pour. Mon blaster est toujours rivé sur elle, ma main fermement accrochée à l'arme, prête à faire pression sur la détente. Tirer sur une femme, quelle gâchis. M'enfin, certaines le mérite me direz-vous et je suis totalement d'accord avec ça ! La femme est une créature étrange, mais surtout extrêmement dangereuse, puis ç lâche jamais l'affaire, si elle veut vous faire la peau, elle fera tout pour y arriver. C'est dingue d'être doté de tant de détermination. Et en ce qui concerne cette nana la,… j'suis presque sûr qu'elle pense déjà à mes viscères qui se répandent sur le sol. Son regard est assassin et le ton qu'elle emploie est suffisant.

J'compte bien sortir d'ici en un seul morceau, mais apparemment, elle ne l'entend pas de la même façon, qu'est-ce qu'elle pourrait bien me faire ? M'égorger comme un Tauntaun ? J'suis pas ce pauvre type au sol, je ne me laisserai certainement pas faire. J'me suis déjà sorti de situation plus rocambolesque et critique que ça. Les événements survenus au distrcit 1313 avaient failli m'emporter plus d'une fois et pourtant j'suis toujours là, entier. J'la trouve bien sûr d'elle la donzelle, bien trop,… mais en même temps, autant d'assurance cache quelque chose. Alors qu'elle clôt sa réponse, elle s'agenouille devant la dépouille du type à présent la trachée à l'air libre. Elle le fouille ? Et moi alors ? On s'en fou… j'veux bien que je ne réclame qu'à rester en vie, mais quand même elle pourrait faire preuve d'un peu d'attention à mon égard plutôt que de m'ignorer comme ça. Elle s'amuse avec le cadavre comme le fait un enfant avec un jouet… d'elle émane quelque chose de malsain… se complaît-elle à tuer et à jouer ainsi avec ses victimes ? Est-elle en train de jouer avec moi aussi avant de m'occire ? En tout cas, elle est déterminé à en découdre.

Mes yeux s'écarquillent… instinctivement et surtout inconsciemment mon corps fait marche arrière, reculant d'un pas… mon cœur se met à battre bien plus vite que la science ne le veut… une goutte de sueur parcourt mon visage… devant moi, brisant l'obscurité du hangar ont surgi deux faisceau de lumière rouge, comme le sang. Deux armes que je ne connaissaient que trop bien. Des sabres-laser. Cette couleur, je ne l'ai pas revu depuis Bespin, il y a des années. Sur Bespin,… Vador. Les souvenirs du massacre de la Cité des Nuages ressurgissent soudainement tandis que mon regard ne lâche pas les mouvements concentriques des deux engins de morts. S'il y a bien une chose en cette galaxie que je ne peux affronter… c'est un sabre-laser… pire encore : deux. Face à l'ancien acolyte de l'Empereur, tout les tirs de blaster s'étaient avérés inutiles. Serait-ce la même chose aujourd'hui ? Dois-je fuir ? Fuir… pourquoi penser à ça. Je bégaye quelques instants, voulant dire quelque chose, mais l'inquiétude qui m'empare m'en empêche. Ma main dans ma poche tremble et sort doucement pour rejoindre l'autre appuyée sur mon arme. En fait, je ne veux pas l'admettre, mais mon corps entier tremble, même mon esprit. Je peux ressentir cette peur grandissante, si importante qu'un voile commence à se déposer devant mes yeux, ma vision se floute.

Bon sang Darell, reprend toi ! Ressaisis-toi bordel ! Après tant d'années passées à te battre,… maintenant que tu souhaites une vie tranquille, une vie paisible, tu ne vas tout de même pas te laisser abattre par la peur. Combien de fois as-tu vu la mort ? T'as quand même pas oublié ce Vador sur Bespin ? Ce TB-TT sur Endor ? Cette explosion sur Coruscant ? Tu t'es juré d'honorer la mémoire de tes potes morts au combat en menant la vie que eux ne peuvent plus mener aujourd'hui. Instinctivement, une de mes mains se décolle de mon blaster et vient claquer mon visage… la douleur me fait reprendre mes esprits, mes moyens, même si je ne suis toujours pas à l'aise, mes membres tremblent beaucoup moins. Je souffle longuement, ne fermant pas les yeux, au contraire, mon regard vient plonger dans le sien, signifiant ma détermination à ne pas reculer. Je souris à mon tour, même si on peut y desceller une petite part d'inquiétude.

- On parle quand même de ma vie,… j'pense que, étant le principal concerné, j'ai peut-être mon mot à dire hein ? Puis pour ta chaussette, j'espère au moins que t'as du trois XL car sinon j'vais avoir un p'tit soucis… de taille.

Bien que je me force à focaliser mon regard sur le sien, mes yeux ne peuvent s'empêcher de s'absenter un instant pour observer les armes sanguine. Que faire ? J'dois avouer ne pas être loin du fameux "dos au mur". Je ne vois aucune solution. Tirer ? Est-ce vraiment la meilleure idée ? Si je la loupe, j'y passe. Parlementer ? Revenir sur ce que j'ai dit précédemment ? De quoi vais-je avoir l'air ? D'un beau parleur, un type qui joue les cadors et qui ne casse pas trois pattes à un canard… Pas question, un peu de fierté quand même ! Mais vaut-il le coup d'avoir de la fierté si c'est pour finir trois pieds sous terre…

- J'vois que t'as des arguments plutôt convaincant la Miss… J'suis pas sûr que me tuer t'apportes grand-chose tu sais. J'suis pas tout seul. J'ai peut-être l'air d'un p'tit joggeur, mais j'suis des services de sécurité de Coruscant. On s'entraîne jamais seul, mes collègues sont justes derrière ses murs,… ça fait déjà un moment que je suis ici, ils doivent déjà être en train de rappliquer. Tu peux encore te rendre, tu ranges ces joujoux, tu te laisses faire. Pas d'sang, pas d'casses et tout le monde est content. De toute façon, t'as aucune chance de fuir avec les drones qui encerclent sûrement déjà la zone.

L'une des possibilités qui s'offrent à moi est le bluff, et à vrai dire, j'ai pas vraiment le choix. Je ne compte pas mourir aujourd'hui. Avec un peu chance, elle va peut-être se faire avoir. Éviter l'affrontement au mieux… Dans le pire des cas, j'ai encore "ça"…


par humdrum sur ninetofive


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Bad time, bad place.
Darell & Maud


Beethoven - Symphony no. 7 Allegretto 2nd Mouvement

Ses pupilles s'écarquillaient, pourtant, l'augmentation de la lumière aurait du les pousser à se resserrer. Quel comportement humain serait assez puissant pour aller à l'encontre de l'instinct. L'excitation et la peur. Il était tout sauf excité de toutes évidences, sa terreur se sentait à plusieurs mètres. Il flanchait, petit à petit, laissant Maud prendre l'avantage psychologique. Elle se sentait aspirer la moindre trace de courage dans l'être fébrile en face d'elle. C'était assez glorifiant de savoir qu'on inspirait à tel point quelqu'un, même si ce sentiment n'était pas très positif.
Même s'il tentait de faire preuve d'assurance, la brune n'était pas dupe. Sous un masque d'amusement, on décelait aisément son mal aise. Il était dos au mur et il ne le savait que trop bien.

D - « On parle quand même de ma vie,… j'pense que, étant le principal concerné, j'ai peut-être mon mot à dire hein ? Puis pour ta chaussette, j'espère au moins que t'as du trois XL car sinon j'vais avoir un p'tit soucis… de taille.  »

Qu'essayait-il de faire ? La déstabiliser ? Le pauvre aurait malheureusement peu de chance de s'en sortir de cette façon. La provocation faisait partie même de la jeune femme, elle en abusait ouvertement. Non, ce qui était plus probable, c'était qu'il tentait de se rassurer lui même, ce qui ne faisait qu'appuyer la théorie comme quoi il n'était absolument pas à l'aise ici séant.

D - « J'vois que t'as des arguments plutôt convaincant la Miss… J'suis pas sûr que me tuer t'apportes grand-chose tu sais. J'suis pas tout seul. J'ai peut-être l'air d'un p'tit joggeur, mais j'suis des services de sécurité de Coruscant. On s'entraîne jamais seul, mes collègues sont justes derrière ses murs,… ça fait déjà un moment que je suis ici, ils doivent déjà être en train de rappliquer. Tu peux encore te rendre, tu ranges ces joujoux, tu te laisses faire. Pas d'sang, pas d'casses et tout le monde est content. De toute façon, t'as aucune chance de fuir avec les drones qui encerclent sûrement déjà la zone. »

Deux possibilités. Soit il disait vrai, dans ce cas il y aurait sans doutes quelques complications sans pour autant que cela lui pose un véritable problème. Si des ennemis entouraient le hangar, elle pourrait toujours sortir en prenant son interlocuteur en otage. Si par le plus grand des malheurs elle était obligée de le supprimer, elle n'aurait plus qu'à se battre. Mais s'il mentait, alors là il était dans de beaux draps.
D'un lent moulinet au son si caractéristique, Maud vint placer la pointe de l'arme sous le menton de son adversaire. Fermant les yeux par la même occasion, elle sonda les environs à l'aide de la Force, recherchant une trace de vie potentiellement hostile. Un sourire se dessina sur son visage lorsqu'elle les rouvrit.

M - « Tu crois que ça m'arrêtera ? Tu crois que tes petits copains feront le poids ? Si c'est le cas, je serai ravis d'aller faire quelques pas de danses  avec eux, plus on est de fous, plus on rit non ? »

Rabaissant son sabre, elle laissa le bout de ce dernier à la limite du sol. Tournant à pas de loup autour de son adversaire. Elle avait envie de s'amuser un peu, comme un enfant s'amuserait d'un nouveau jouet. Il était à sa totale merci.

M - « Allez range ton jouet, de toutes façons je t'aurai tranché le bras avant même que tu ne penses à me tirer dessus. Si t'es camarades de jeu sont dehors à m'attendre, en sachant qu'ils auraient déjà du te localiser, ce qui en soit doit être assez compliqué, comment vont ils faire pour ne pas te tirer dessus quand je sortirai en te tenant à la gorge ? »

Emi Burton


HRP:
 


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Pas de gloire sans audace

Si nous ne sommes plus cette force, qui jadis faisait trembler terre et ciel, ce que nous sommes, nous le sommes. Des cœurs héroïques, d'une même trempe. Affaiblis par le temps qui passe et par la fatalité. Mais fort par la volonté, de chercher, d'explorer, de découvrir, et de ne rien concéder. ©️ signature by anaëlle.

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