les petites cachotteries font les bons amis (Tia)



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La soirée... - District Glitannai

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 les petites cachotteries font les bons amis (Tia)

STAR WARS - RISE OF THE FORCE
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Résistance

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Résistance

Voilà maintenant un peu plus d'un mois que j'ai rejoint les rangs de la résistance et retrouvé mon grand frère. Il fait maintenant partie de mon quotidien, mais je dois avouer que je n'arrive toujours pas à m'y faire. Mais je pense que c'est normal. Qu'est-ce qu'un mois comparé à nos dix-neuf années de séparation ? Il nous faudra pas mal de temps avant que tout redevienne complètement comme avant. On sera de grands vieillards et tout. Déjà que lui même est mal partit de ce côté là.. fufufu. mais bref. Je me suis, je pense, bien intégrée, ici, au sein des résistants. C'est qu'ils sont presque tous très gentils, et le fait d'être une Noxis cachée sortie de nul part, a mon avis, ça aide un peu. Presque, oui, parce que je dois bien avouer ne pas m'entendre avec tout le monde tout le monde. Mais bon. Ca aurait été trop beau. Je préfère savoir qu'il y a des personnes avec qui, malheureusement, les choses ne passent pas, plutôt que de penser que tout le monde m'aime et être naïvement trompée de tous les côtés. Sans jamais se dire eh, mais attend, c'est pas un peu suspect d'avoir même pas UUUUUNE seule personne un peu méchante ? Non, parce que, quand même, quoi. Même les ewoks, ils ont des ennemis, pour vous dire. Alors si même ce qui se rapproche le plus d'une peluche vivante n'est pas aussi crédule... C'est un peu triste de l'être soi-même. Mouais. Bien pensé, tout ça. Il faudra que je note toute cette pensée pour la ressortir si un jour je croise une pauvre chérie qui s'imagine être adulée par la galaxie entière. On sait jamais, après tout. Je pourrais bien en rencontrer. Enfin bon. Encore une fois, je me met à divaguer. Ca m'arrive souvent, ce genre de chose. Alors je vais vite m'arrêter avant d'en arriver à divaguer sur le fait de divaguer. Haha. Ainsi donc, aujourd'hui... C'est journée glandouille. Rien de prévu au programme pour moi, alors j'ai pu démontrer à mon lit tout l'amour que je lui porte, et c'était cool. Je me suis levée vers midi, et le reste de la journée n'a pas été beaucoup plus productif, je dois l'avouer. Mais c'est bien. Des petits moments off comme ça, ça change de toute l'agitation que j'ai pu avoir l'habitude de connaitre. En plus, Angharade ne me permettait presque javais de dormir jusqu'à si tard, et c'est certainement pas dans ma vie d'esclave que j'aurais pu le faire, alors j'en avais besoin, de cette grâce matinée ! ...Ma vie d'esclave. Je n'en ai toujours pas parlé à Ray. C'est que, je suis passée à côté de la seule occasion que j'ai eu pour lui en parler. Maintenant que j'ai omis de le préciser lors de nos retrouvailles... C'est un peu plus difficile d'aborder le sujet. J'veux dire. « Hey, salut Ray, la forme ? Oublie pas qu'on se retrouve à 07:00 p.m. hein ! Ah, et, au fait ! Après l'attaque de la maison j'ai été esclave pendant huit ans ! Allez à toute ! » ... Ca le fait pas vraiment. Malheureusement, je sais que je ne pourrais pas cacher tout ça indéfiniment. Il finira par connaitre la vérité. Et pas que parce que je ne sais pas tellement mentir. C'est que, de grandir dans un tel environnement, ça marque. Aussi bien mentalement... Que physiquement. Tiens, d'ailleurs, en parlant de marque physique. Y'a mon bandage qui me gratte. Il me gratte depuis longtemps, maintenant que j'y pense. Mais ce n'était absolument pas gênant avant... Que je le remarque. Maintenant, ça en devient carrément insupportable. Et j'ai beau tenter de frotter ma peau au travers, ça ne s'arrête pas. Ca doit être la cicatrice en elle même qui me fait cet effet. Je vais être obligée d'enlever ce pansement. Bordel. Je regarde à gauche, puis à droite. Je ne suis pas seule, ici. Il faut que je m'isole. J'espère n'avoir pas trop l'air suspecte, ça serait pas ma veine qu'on se mette à me suivre. Il faut que j'agisse naturel. Allez ma grande, tu peux le faire. Tente juste de trouver une pièce vide comme une personne normale qui n'a rien du tout à se reprocher. Au bout de la troisième porte, j'arrive enfin à une petite salle sans personne. Je m'enfourne à l'intérieur en quatrième vitesse puis part m’asseoir sur un siège trônant là. J'inspire un bon coup, puis remonte ma manche gauche. Je le regarde mon bandage un petit instant, avant de me mettre, doucement, à le dérouler. Cette action me prit bien une trentaine de secondes, et je me stoppa net lorsqu'il ne resta qu'une couche à découvrir. Ca peut paraître bête. Après tout, cette cicatrice, je l'ai depuis treize ans. Et j'ai été forcée de l'avoir tous les jours sous mon nez depuis deux ans. Je la connais bien. Par coeur, même. Pourtant, j'ai toujours cette même appréhension, maintenant que j'ai le droit de la cacher, lorsque je m'apprête à la revoir. Peut-être que lorsque je la cache, en un sens, je renie ce passé. Seulement, quand après je la revois, l'évidence que notre passé ne peut être ignoré me revient en pleine face. Allez. Courage ma grande. C'est fini tout ça. Ca ne signifie plus rien. Une grande inspiration plus tard, j’enlève les derniers centimètres de bande. Et les voilà sous mes yeux. Ces lettres. Ces mots. Cette chose difforme à jamais gravée dans ma chair. « GURBA'S WHORE ». Quelle horrible cicatrice pour un souvenir bien plus horrible encore. Je reste un moment là, à la fixer, les yeux dans le vague. En un instant, me revoilà replongée dans ce passé. Ce passé auquel je ne peux échapper. Sans même m'en rendre compte, des larmes commencent à me monter aux yeux. Je ne sais pas combien de temps je suis restée là. Et puis, d'un seul coup, le son d'une voix me sort de mon état dans un magnifique sursaut. Je lève les yeux en même temps que, par réflexe, je cache mon bras derrière mon dos. Et devant moi, se trouve soudainement Välestia. « Qu-... tu... qu'est-ce... » Oui, j'ai toujours su être une grande orateuse. Mais bref. C'est de sa faute, aussi, à surgir d'un coup, sans prévenir ! Välestia, je la connais notamment grâce à Ray. A ce que j'ai cru comprendre, elle est dans la résistance depuis toute petite, mais s'est longtemps exilée suite à un drame. Et elle est revenue après mon arrivée. Je dois bien avoué avoir été au départ quelque peu jalouse d'elle. C'est que, elle et Ray sont très proches, et j'avoue que j'avais peur qu'il m'ait remplacée durant ma propre absence, et qu'au final, même si je suis biologiquement sa petite soeur, ça ne soit pour lui pas le cas dans son coeur. Mais bon, c'est débile, je le sais. Et depuis peu, je dois avouer commencer à bien l'aimer, la demoiselle. Sauf que là. Je suis sûre qu'elle a vu mon bras. Mayday. Mayday. « pitié, promets-moi de ne rien dire à Ray » ouais, bon, d'accord. Comment se faire cramer en trois seconde par Lya Noxis. Mais là, je pense que c'est plus la peine de partir du principe qu'elle n'a rien vu. Ca serait se voiler la face. Alors autant y aller franco... Non ?



THE LONG WAY ROUND

My journey is the same as yours, the same as anyone's. It's taken me so many years, so many lifetimes, but at last I know where I'm going. Where I've always been going. Home.©️ signature by anaëlle.
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Résistance

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Résistance


❝Les petites cachotteries font les bons amis❞
Lya & Välestia
L'amitié est la similitude des âmes.
[ Alcuin ]

Je me réveillais péniblement. La nuit avait été difficile, comme toutes les autres nuits depuis maintenant cinq ans. Les cauchemars me hantent et je n'arrive plus à passer une nuit sereine. Je me refuse cependant à prendre des somnifères ou ce genre de choses. Je ne veux pas tomber dans un cercle vicieux qui fera que je serai plus un boulet qu'un atout pour la résistance. Je m'assis sur le bord du lit, les yeux rivés sur le sol, je poussais un profond soupire. Cinq as maintenant que c'était arrivé, cinq ans que mes parents perdirent la vie emportant avec eux ma légendaire joie de vivre. De rayon de soleil je suis passé à nuage noir. Je n'y arrivais plus, rester sur D'Qar était devenu pour moi impossible, j'avais l'impression de les voir à chaque instant, d'entre le son de leur voix, de croire que derrière chaque porte que je poussais j'allais voir leurs visages souriants. J'étais à bout, épuisée moralement et physiquement. Ma décision de repartir sur Corellia ne s'est pas faite attendre. J'avais besoin de me ressourcer, de me retrouver seule, en tête à tête avec moi même. Enfin seule, tout est relatif puisque B4 était avec moi. Il ne me lâchait jamais d'une semelle, a toujours prit soin de moi et il est la dernière chose qui me raccroche à mes parents. Ce sont eux qui me l'on offert j'étais déjà toute petite. Il a fait office de nourrice, m'a vu grandir et m'épanouir jusqu'à devenir réellement moi-même au sein de la résistance. Je crois que je ne remercierai jamais assez ce droïde d'avoir veillé sur moi comme il l'a fait.

« Hum hum... Mademoiselle Hangana ? Il serait surement l'heure d'aller vous doucher.  »

« Oh B4 commence pas dès le matin s'il te plait... »

« Vous comptiez vraiment continuer à faire la grasse mâtinée ? Enfin si on peut appeler ça une grasse "mâtinée" maintenant vu l'heure ! Allez hop debout jeune fille.  »

Je me levais en gromellant quelque chose d'incompréhensible, B4 me fixait impassible. Pour un droïde il avait l'art de vous faire passer ses emotions à la perfection. J'ai l'impression de redevenir une petite fille de huit ans lorsqu'il me dispute comme ça... Seulement j'ai vingt ans de plus.

« Tu sais je n'ai plus huit ans B4. Il est temps que tu arrêtes de me dire ce que je dois faire, je suis une grande fille maintenant. »

« Hum et bien dans ce cas si vous voulez que j'arrête de vous traiter en enfant, arrêtez d'agir comme tel. Allez hop à la douche !  »

Il avait la manie de toujours trouver quoi rétorquer. Il me tendis une serviette que j’attrapais vivement avant de me diriger vers la douche. Je laissais l'eau couler sur mes épaules appuyant mon front contre la parroie. Je pourrais rester des heures comme ça, ne pas bouger, rester au chaud, me laisser bercer par le bruit de l'eau et me faire masser par les jets. Une fois que j'y suis il est presque impossible de m'en faire partir alors que je ne l'ai pas voulu c'est le seul endroit ou mon esprit semble au repos, où je ne suis pas torturée par tout mes souvenirs, c'est mon break à moi. Je restais ainsi pendant quarante cinq bonnes minutes avant de me décider à sortir, j'enroulais une serviette autours de ma taille et retourna dans ma chambre. B4 l'avait déjà rangée et le lit était fait, mes affaires pliées sur ma chaise. Je soupirais en souriant. Il ne changera donc jamais. Je m'empressais d'enfiler ma tenue avant de me rendre dans une petite salle de pause, un livre à la main.

Je parcourais les longs couloirs à la recherche d'une pièce déserte pour être un peu seule et pouvoir lire sans être dérangée par des rires ou des discussions intempestives. Ce n'est pas que j'étais asociale mais j'aimais avoir ma petite tranquillité et pouvoir m'enfermer dans ma bulle pour m'éloigner de la réalité. Je poussais une cinquième porte lors que mes yeux se posèrent sur une jeune femme que je ne connais que trop bien, Noxis Junior. Un sourire se dessine sur mes lèvres mais s'efface presque aussitôt, je penche la tête sur le côté pour mieux observer le bras de la jeune femme. Un marquage, comme une bête d'élevage, comme si elle avait été marquée pour signifier qu'elle appartenait à quelqu'un. Je fronçais les sourcil et pénétra dans la pièce en refermant la porte.


« Lya ? Qu'est ce que.... »

Je n'eu pas le temps de terminer ma phrase que la jolie brune fit volte-face, les yeux en panique, remplis de larmes et la voix vacillante elle n'arrivait même pas à articuler. Je la regardais les yeux amplis d'incompréhension et inquiète. Je m'assis à ses côtés, posant mon livre à côté de moi. Elle se mit à me supplier de ne rien dire à Ray. Il n'est donc pas au courant ? Je lui fis un petit sourire avant de passer une main dans ses cheveux.

« Ne t'en fais pas je ne dirai rien, par contre à moi tu vas me devoir quelques explications je pense...  »

Mon ton de voix était calme, posé, rassurant. Je ne voulais pas la brusquer plus qu'elle ne l'était déjà. Elle était une si petite chose, toute fragile tout à coup. Elle semble si vulnérable à ce moment précis que ça m'en serre le coeur.
Lya est la petite soeur de Ray, et même si au départ c'était quelque peut tendu entre nous, aujourd'hui je sais que je ferai tout pour la protéger, autant que Ray pourrait le faire. Je me suis vraiment attachée à cette demoiselle, comment pourrait-il en être autrement ? Ses grands yeux noisettes vous font fondre n'importe quel coeur de glace.
Je me levais, allant chercher dans un petit réfrigérateur une bouteille d'eau et lui servit un verre. Je lui tend avant de me rasseoir à ses côtés.

« Alors, si on commençait pas le début, qu'en dis-tu ?»

code by lizzou — gif by PLOUF — 1007 MOTS.

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