Pour le meilleur mais surtout pour le pire... [Hyb



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La soirée... - District Glitannai

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STAR WARS - RISE OF THE FORCE
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Pour le meilleur mais surtout pour le pire...
Hybram Rawne & Tori Creed





Coruscant. La mission avait été couronnée de succès mais ils devaient être prudents. Ces raclures de rebelles ainsi que les forces de la Nouvelle République tenaient toujours certaines zones de la planète. Un statut quo qui n’arrangeait pas les Vestiges. Tori dissimulait son visage sous un capuchon profond et une immense cape recouvrait ses vêtements. Mieux valait faire profil bas dans le coin. L’idée n’était absolument pas de foncer tête baissée et d’éliminer le plus de personnes possibles, non. Dans le niveau où elle se situait, c’était tout bonnement du suicide. Les gangs tenaient la Cantina et tant que vous aviez de l’argent et des contrats à leur proposer, vous pouviez vous jeter un verre sans trop craindre pour votre vie. Sauf quand des bagarres éclataient, de temps à autre. Son pistolaser le long de sa cuisse, soigneusement dissimulée, Tori était venue seule. Elle savait parfaitement se défendre. Elle devait proposer un contrat à un chasseur de primes en vogue pour éliminer un des capitaines rebelles. Pour cela, les Vestiges lui avaient donné quelques Crédits Intergalactiques avec le conseil de ne pas se montrer radin. Tori entra dans la Cantina. Un groupe d’aliens de la Bordure Extérieur jouait de la mauvaise musique. L’odeur n’était pas ce qu’on faisait de mieux en termes de parfum. Mais Tori s’en foutait. La mission. Et pourquoi pas un verre une fois le travail accompli. Elle détestait les chasseurs de primes. Mais elle n’avait jamais discuté les ordres. Elle trouva une place et s’installa, le visage dans l’ombre. Son contact ne devait plus tarder.

Un casque dissimulant son visage, le chasseur de primes s’installa devant elle. Elle poussa les crédits juste devant sa place, se gardant bien de les lui donner tout bonnement. Elle parla, le modificateur de voix grésillant et transmettant ce qu’elle disait.

Le Capitaine Connely. Demain. 16h.

Le chasseur de primes hocha la tête, ce qui lui suffisait amplement. Les crédits disparurent dans l’équipement de son interlocuteur qui quitta la pièce immédiatement. Elle se leva et se dirigea vers le bar. Un petit jus de sganalouf ne pourrait pas lui faire de mal. Elle l’avait bien mérité. Depuis tant de temps qu’elle se battait pour l’Empire, elle n’avait jamais failli, jamais pensé que tout était perdu. L’Empire était puissant, fort, ils avaient réussi tant de choses. Ils pouvaient encore vaincre, elle en était intimement persuadée.

Se contentant d’un hochement de tête, elle but sa boisson bleu turquoise. La musique était vraiment criarde. Elle jeta un coup d’œil aux alentours, observant les créatures on ne peut plus dangereuses qui rodaient dans le coin. Intéressée, elle resta un moment à regarder une bagarre qui commençait à opposer un natif d’Andromède avec un Wookie désoeuvré. Ca risquait de faire du dégât et des dommages collatéraux. Elle ferait mieux de ne pas traîner. Soudain, son regard accrocha un visage et son cœur rata un battement. Avait-elle bien vue ? Non, c’était impossible… Il était mort…
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On est les enfants oubliés de l’histoire mes amis, on n’a pas de but ni de vraie place ; on n’a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c’est nos vies. ©️ okinnel.
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Ce genre de bouge pullulait dans les bas-fonds de Coruscant. Dans toute la galaxie en fait. L'immense majorité des races vivant dans l'univers partageait en fait les mêmes penchants pour ce qui parfois, provoquait sa propre destruction. Alcools, spiritueux divers, drogues, filles, qui parfois d'ailleurs s'avéraient tout aussi dangereuses que le reste, mais pas seulement elles; hommes, jeunes, vieux, créatures diverses et variées. On pouvait tout trouver pour n'importe quel prix, dans ce genre d'endroit. C'était précisément ce que j'étais venu chercher. Un receleur, pour nous aider à financer la résistance sur Coruscant. Je connaissais assez bien l'endroit en fait, pour l'avoir fréquenté très jeune. Une place de vices et de débauches divers et variés, où la plupart des négociations se faisaient en toute discrétion, et certaines terminaient à coups de blaster. Du temps de l'Empire, l'ordre revenait vite dans ce genre d'endroit, sans pour autant jamais être fermé ni éradiqué. Les impériaux aussi, qu'ils soient fonctionnaires ou soldats, avaient des crédits à venir y dépenser. Aujourd'hui, je m'y présente en tenue civile. Veste de cuir noir, pantalon de treillis d'une teinte discrète de couleur verte, de simples bottines. Je n'avais concédé au service que mon pistolaser au côté, passé dans un holster de cuisse pour plus de liberté de mouvement.


Je buvais un verre de stamba, un alcool fort en vogue dans presque toutes les marines de l'univers. Il m'avait presque rien coûté, et sur mes deniers personnels. Je me laisse approcher par mon contact, qui après quelques mots échangés, me ramène devant le type en question. Un grand dadais de Kelnorine, une créature mince, filiforme, qui ressemble à ces insectes qui se camouflent sur les branches, sauf que là, c'est la version géante. Le type me demande ce que j'ai. Neuf blasters tactiques de l'Empire, deux tenues complètes avec plaques de protection, une arme lourde T-9. Nous négocions le prix un bon moment et je commence à être un peu aviné, après pas mal de coups enfilés les uns après les autres. On s'accorde sur un prix, une date de livraison, et aussi, tout le dispositif qu'il y aura pour assurer la sécurité des deux parties. On nous bouscule au moment où l'affaire est conclue et où je serre la "branche" de mon partenaire. Un wookie lui rentre dedans et un instant, j'ai peur qu'il ne l'ait cassé en deux. Ce n'est pas le cas. Je me recule en titubant et éloigne les bestioles en les poussant en arrière. Je rattrape mon verre in extremis avant qu'un des bagarreurs ne percute la table et je m'enfile le reste du contenu, yeux fermés, tête en arrière.


Et en rouvrant les yeux, je débloque. Là bas, dans la salle. Sous ce capuchon.


Je reclaque le verre, retourné sur la table, m'éponge ma barbe d'un revers de la main. Par l'Empereur... Je me rapproche d'elle. Je sais ce que je dois faire. Et je me sens mortifié. Je bifurque et sors du bar. Je m'éloigne un peu, jusqu'au coude du couloir suivant. Et je tire mon blaster. Les dents serrées à m'en faire mal.
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Il fallait faire profil bas, ne pas trop se montrer. Mais prendre un petit verre n’avait jamais tué personne. En théorie du moins. Les Vestiges de l’Empire n’avaient pas spécialement bonne presse, surtout au vu de la situation actuelle. Certes, ils avaient encore des fidèles et Coruscant était en partie envahie par leurs troupes. Mais cela ne signifiait pas que la planète était conquise, loin de là. Tori savait qu’il ne fallait jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Le jus de sganalouf était bien frais et elle sentit un agréable bien-être l’envahir. La mission était pour l’heure un succès, elle aurait la tête du capitaine dans la soirée, tout était parfait. Elle s’étira. Jetant un œil autour d’elle, elle observait un couple non loin qui se bécotait sur un banc. Elle grimaça. Elle estimait que l’amour était une illusion, une tromperie. Elle sourit pour elle-même. Elle avait des amants, certes. Rien que de l’assouvissement des sens. Pas de sentiment à proprement parler. Soudain, une rixe éclata, ce qui n’avait rien de très étonnant dans ce genre d’endroit sordide. Un Wookie a visiblement bousculé les occupants d’une table voisine, ce qui commence à générer un chaos indescriptible. Il est temps de filer. Tori se lève et là… c’est le choc.

Pendant une fraction de seconde, elle se demande si elle n’a pas des visions. Un homme, visiblement aviné, se tient près de la bagarre, assez éloigné d’elle. Et cet homme, c’est lui… Celui qui a toujours possédé son cœur et l’a envoyé valser. Qui a disparu sans laisser de traces. Non, ça ne peut pas être lui. Il est mort. Du moins, c’est ce qu’elle croyait. Un torrent d’émotions contradictoires l’assaille et la submerge. Elle a envie de se jeter sur lui, de l’écharper, de l’embrasser, de le tuer. Elle reste ainsi, le temps semble s’arrêter pendant une éternité, ou est-ce une fraction de seconde ? Impossible à dire. Lorsqu’elle reprend ses esprits, il s’est éclipsé, elle l’a vu sortir du bar.

Tori se rassoit quelques secondes. Est-ce possible ? Son esprit lui joue-t-il des tours ? Son mari… Elle qui se croyait soit une veuve éplorée soit une femme bafouée que son mari a lâchement abandonné au soir de la défaite. Il semble que ce soit donc la deuxième solution, bien qu’elle ait préféré pendant des années croire à la première. Elle se relève et finit par jeter un pourboire au barman avant de se diriger vers la sortie. Elle est sûre de ce qu’elle a vu. Il était là. La nuit est tombée sur Coruscant et elle resserre sa cape autour d’elle lorsqu’elle sent le froid mordre sa peau. Dans ses pensées, elle reste cependant sur ses gardes, marchant d’un pas rapide dans le couloir. Elle sent une présence mais son esprit l’égare sûrement encore. Elle arrive au coude que fait le couloir en face d’elle… Et une soudaine intuition la pousse à sortir son pistolaser.
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La situation était dangereuse. Plus que ça, même, car le péril était multiple. Déjà d'une part, parce que j'étais sous couverture. C'était sans aucun doute le danger le plus important, le plus urgent. Le Judicator avait été détruit. L'immense majorité de mes camarades soldats ou personnels de navigation étaient morts depuis des années. Pareil pour mes collègues des renseignements de la flotte, la guerre de l'ombre pour les séparatismes et les rebelles avait prélévé au fil des ans un très lourd tribut sur nos effectifs, c'était indéniable. En ayant pris soin moi-même d'effacer mes traces dans les archives impériales, je savais aussi que Pellaeon avait dirigé sous le manteau ma mission pour éviter de laisser des indices sur l'infiltration de la Résistance. Il n'y avait donc plus qu'une poignée de personnes en mesure de m'identifier dans les rangs de l'Empire. Ma femme en faisait partie. Et je la trouvais, là, devant moi. Alors que j'avais découvert entretemps qu'elle était passée à autre chose, qu'elle avait des amants, dont un principal, qui m'avait presque totalement remplacé. Tori était une femme entière. Je n'étais plus là, alors elle était passée à autre chose. Et en plus, sa présence ici était suspecte. Pourquoi un officier d'escadrille se trouverait dans ce genre de bouge ? Je ne pensais pas que Tori soit en mission de reconnaissance. On n'envoyait pas des officiers supérieurs de la flotte ou de l'armée dans ce genre de mission. C'était le lot des officiers de renseignements, tels que moi, de s'adjuger ce genre de mission.


Je me rends compte aussi de ce que ça impliqué. Tori sait. Je l'ai vu dans son regard. Et je la connais aussi bien que moi-même. Elle va me suivre. Elle va élever la voix. Elle va chercher à savoir. Et ce genre d'endroit ne pouvait que produire des témoins gênants. Si mes fantômes apprenaient ma véritable allégeance, si ma hiérarchie venait à le découvrir... Je serais détruit, et avec moi un avantage de mon Empire. Je ne pouvais pas le permettre. Je n'avais pas envie de faire ça. Tori était ma femme. Même si c'était un autre homme qu'elle avait épousé, je l'aimais toujours. Mais le devoir avait toujours été plus fort. Et plus encore aujourd'hui, je ne la percevais plus comme une alliée. Parce qu'elle s'était faite troncher par d'autres hommes, ou parce que j'étais moi-même devenu plus résistant qu'impérial ? Revoir Tori faisait d'un coup rejaillir tous mes doutes, mes peurs, mes appréhensions. Je sortais donc et lui tendais une embuscade.


Ca allait me faire crever de faire ça. Mais c'était mon devoir. Le pire dans tout ça, c'était que l'imaginer avec d'autres hommes me donnait envie de le faire. Vraiment. Et ce n'était pas juste, car ma mission et ma parfaite infiltration m'avait demandé ce genre de sacrifices. Mais je me réconfortais en le considérant comme mon devoir, un paramètre obligatoire de ma mission. Elle, elle l'avait choisi. J'entends des bruits de pas. Les siens. Je le sens jusque dans mes tripes. Je ferme les yeux alors que mon cœur bat la chamade, alors que je me retrouve à deux doigts de vomir tant je me sens horriblement nauséeux à l'idée de ce que je suis, de ce que j'allais faire. De ce que je devais faire. Je ferme les yeux, me mords la langue. Du cran, Bram. Pour l'Empereur. J'inspire.


Je n'en suis pas capable. Allez, pitié. Il le faut. Sinon ces trois dernières années n'auront servi qu'à tuer des frères. Je ne vais pas y arriver. Seigneur... J'inspire. J'expire.


Je pivote, aligne, vise et tire.


Pour l'Empereur. La mission avant tout.
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MessageSujet: Re: Pour le meilleur mais surtout pour le pire... [Hyb   12/3/2016, 20:58


Dernière édition par Tori Creed le 12/3/2016, 21:00, édité 1 fois


Pour le meilleur mais surtout pour le pire...
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A la seconde même où elle l’a vu, elle savait. Elle savait que quelque chose ne tournait pas rond. Une foule de souvenirs assaillent son esprit alors qu’elle tente de lutter, de rejeter tout ce bric-à-brac de douceurs et de tendresses vécues pour enfin voir la vérité en face. Soit Bram avait retourné sa veste et rejoint la Résistance, bien qu’elle ait beaucoup de mal à croire à cela. Soit il gardait sa fidélité à l’Empire et poursuivait une mission connue de lui seul. Dans les deux cas, il l’avait abandonné sans se retourner, sans lui donner de nouvelle. Une colère sans nom se saisit d’elle. Oui, elle avait eu d’autres hommes depuis, mais seulement parce qu’elle était persuadée que son mari était mort. Jamais elle ne se le serait permis autrement. Et finalement, il était là, face à elle, bien vivant. Une foule de questions, née de sa colère, jaillirent alors dans son esprit. Pourquoi ne lui avait-il jamais donné de nouvelles ? Que faisait-il ici ? Après tout, c’était un endroit assez peu fréquentable, bourré de mercenaires et autres racailles de l’Univers. Hybram s’était-il acoquiné avec ce genre de cloportes que l’Empire vomissait autrefois ? Encore une fois, elle avait du mal à le croire. L’homme qu’elle avait aimé autrefois, et qu’elle aimait encore malgré la colère violente qui lui secouait les tripes, n’aurait jamais fait une chose pareille.

Mais le fait que son mari l’avait vu, en compagnie du chasseur de primes n’avait rien de très positif. Personne ne savait qui elle était ici. Personne ne connaissait sa véritable identité et ceux pour qui elle travaillait. Sauf Hybram. S’il était réellement dans les rangs de la résistance, ce qui était assez inconcevable mais après tout pas impossible, elle devait s’assurer qu’il ne parle pas. Que l’on ne puisse remonter jusqu’aux  Vestiges pour l’attentat qui allait avoir lieu dans quelques heures. Mais il y avait autre chose qui la poussait à emboîter le pas à son époux. La curiosité ainsi qu’un sentiment plus diffus, plus meurtrier, et plus destructeur qui s’était saisi de son cœur. Oui, elle l’aimait toujours, elle en avait conscience. Elle en avait eu conscience à la fraction de seconde pendant laquelle son regard avait rencontré le sien.

Ainsi donc, elle était sorti du bouge et avait suivi l’homme qui l’avait fait tant souffrir et pourtant qu’elle avait tant aimé. Elle marchait d’un pas vif pour le rattraper. Il fallait qu’elle sache et ensuite, si tel était son souhait, elle s’en irait. Ou elle l’éliminerait si son devoir le lui commandait. S’ils avaient bien une chose en commun, c’était leur dévouement à leur cause, quelle qu’elle soit. Quelque chose, une intuition, la fit sortir son arme. Elle connaissait son mari. Elle savait qu’il n’hésiterait pas, si par malheur il avait changé de bord, à l’éliminer. Mais, cette rencontre l’avait tout de même pas mal secouée et ceci retentit sur ses réflexes. Elle arriva au coin de la rue et soudain, une morsure dans sa cuisse gauche la fit basculer en arrière et se planquer derrière l’angle que faisait le bâtiment. Il l’avait eu. Elle jeta un œil et l’aperçut. Ni une, ni deux, elle visa et tira dans sa direction.

Il lui avait détruit le cœur, il n’allait prendre sa vie en plus. Elle ignorait si elle l’avait touché. Elle regarda sa blessure qui saignait légèrement. Puis, elle cria :

Je ne penserai pas que tu m’accueillerais avec autant d’enthousiasme, mon chéri !
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Il y a des moments comme ça où peu importe la décision que l'on prend, elle sera forcément mauvaise. Ne pas en prendre est probablement encore pire, mais quoi que l'on fasse il y a toujours un risque que les choses dégénèrent. Comme ici. Comme ce soir. Je n'ai pas beaucoup aimé dans ma vie. En fait, j'ai très peu détesté aussi. Ce manque de passion m'a permis pendant des années de me concentrer sur ma mission, sur ma vocation. Détruire les ennemis de mon Empereur, le seul garant de la paix et de la prospérité de la galaxie. On le voyait bien, sa disparition avait généré un chaos que ni la Nouvelle-République, ni la Résistance, n'avaient été capables de juguler. Il n'en restait pas moins que je ne m'étais jamais battu avec le tumultueux fanatisme de certains de mes camarades, qui pouvaient mourir avec le nom de l'Empereur sur les lèvres. Je ne m'enflammais pas, en parfait petit être de raison. Je me battais pour l'EMpire parce que j'y croyais, pas parce que je l'aimais. J'avais aimé Tori, pourtant. Cette femme était tout mon opposé. Brutale, ambitieuse, passionnée dans quantité d'aspects de sa vie... Elle avait irradié une certaine passion dès que je l'avais rencontrée la première fois. Je l'avais aimée. Mais la mission et le devoir avant tout. Tori n'était pas le genre à attendre. Mon départ l'avait laissée seule. Je savais de source sûre qu'elle avait eu plusieurs amants, et qu'il y avait un régulier depuis quelques temps. Je l'avais appris, et cela servait parfois à me rassurer quand tout allait mal, que j'étais blessé et seul dans l'obscurité d'une cache sous des tonnes de ferrobéton, de me dire que je ne pouvais plus rentrer, que ma femme, la dernière personne dont je sois proche, m'avait oublié.


Et il fallait que je tombe sur elle ce soir. Etrangement, mes sentiments étaient étouffés par un espèce de couvercle. Le devoir, encore une fois. Que faisait-elle ici, et plus encore, que faisait-elle avec ce type ? Ce n'était pas de la jalousie. Ce genre de feu là était mort en moi, en trois ans plus solitaires que les quinze années qui les avaient précédées. Elle devait être en mission. Jamais elle ne serait venue dans ce genre d'endroit pour autre chose. Le tir claque dans la nuit et le trait illumine la rue alors qu'il brûle sa cuisse. J'avais eu l'intention de la neutraliser, même si cela me faisait brûler de l'intérieur. Pas de la tuer. Il fallait que je sache. Ma mission était prioritaire, d'après Pellaeon en personne. Je ne pouvais pas faire machine arrière, pas même pour Tori. La voir comme ça me déchira, mais tant pis. Je gardais mon arme levée mais elle fut la plus rapide et un éclair fusa droit sur mon visage.


Je fus ébloui un instant, je n'entendis plus rien, je tombais, sans rien sentir. Deux secondes après ou deux siècles, je récupérais quelques sensations et le côté droit de mon front me brûlait. La chair grésillée et j'y portais mes doigts par réflexe. Je me crispais en sentant l'éraflure. Le laser avait failli me faire sauter le crâne. L'entraînement et l'expérience reprennent le dessus, et je rampe pour me plaquer dos au mur, à l'abri, alors que je reprends seconde après sedconde conscience de mes sens, de mon environnement. J'entends une voix. La sienne. Je me crispe, lâche un grognement de douleur. Je tire mon fusil blaster contre mon torse, reprenant mon souffle, alors que du sang coule en quantité sur ma joue. Mon champ de vision est obstrué par de petites fleurs de sang.



| Tu devrais le savoir, dès que je te vois, j'ai envie de te tirer. |


Je grogne, me mets sur le côté. Impossible d'avoir une vraie discussion dans un endroit comme ça. Pis, je suis peut être surveillé pour ce que j'en sais.


| Tu te rends, ou je te descends ? |
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MessageSujet: Re: Pour le meilleur mais surtout pour le pire... [Hyb   26/3/2016, 16:58


Dernière édition par Tori Creed le 26/3/2016, 16:59, édité 1 fois


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Ils étaient tellement différents tous les deux. Le jour et la nuit. Ou les faces opposées d’une même pièce. Et pourtant, elle l’avait aimé, sûrement même grâce à cela. Hybram la tempérait, il était homme de raison quand elle était femme de passion et d’action, parfois impulsive. Mais leurs deux caractères s’étaient parfaitement bien accommodés l’un à l’autre. Complémentaires, ils se connaissaient si bien que l’un pouvait savoir instantanément ce que l’autre avait en tête. Tori avait toujours été claire avec Hybram et lui de même. Ils savaient que le devoir passait avant tout pour eux. Ils savaient que l’Empire pourrait leur demander de se sacrifier et qu’ils ne devaient pas une seule fois regarder en arrière. Tori avait toujours été fanatique, bien plus que Hybram, plus mesurée. Sa désertion l’avait mis dans une rage folle puis dans un désespoir sans fond quand elle se persuada que seule la mort avait pu l’éloigner d’elle. Visiblement, elle s’était lourdement trompée. Elle devait l’admettre, elle n’avait jamais aimé comme elle avait aimé Hybram, même avec son régulier actuel. Et pourtant, les sentiments qui restaient étaient embués par une colère et une rage qui naissait dans sa poitrine et irradiait tout son corps. Elle avait envie de le rouer de coups pour lui faire comprendre ce qu’elle avait pu ressentir, ce qu’elle ressentait encore à présent. Qu’il comprenne l’étendue de sa trahison envers elle.

Bien sûr, même si elle était troublée, elle gardait la tête froide et se posait de nombreuses questions sur la raison de la présence de son époux ici. Il avait disparu des Vestiges, ce qui pouvait signifier plusieurs choses : soit il était un rebelle, soit il était devenu neutre. Elle n’arrivait pas à le croire, que ce soit la première ou la deuxième option. Elle avait manqué de vigilance et le tir de son mari avait mordu cruellement sa cuisse, malgré une atteinte mineure. L’artère fémorale n’étant pas touchée, elle fit cependant un garrot rapide avant de répliquer. Contrairement à lui, elle le toucha au visage. Elle ne resta pas à découvert pour vérifier son état, naturellement. Même avec le champ de vision barbouillé de sang, elle savait qu’Hybram restait un excellent tireur. Bien sûr, la vision de Bram dégouttant de sang par sa faute lui déchira le cœur. Mais le devoir avant tout. Et puis, elle n’avait fait que se défendre.

Elle n’attendit pas qu’il reprenne ses esprits. Observant le terrain, elle remarqua une galerie qui contournait la position d’Hybram. Se glissant silencieusement dans cette direction, elle profita du temps de répit qui lui était accordé par Hybram pour quitter sa position, le contourner et se positionner sur sa gauche alors qu’elle était auparavant plutôt sur sa droite. Elle respire à peine. Normalement, elle aurait déjà tiré. Mais là, elle hésite. Elle aurait déjà tué son ennemi. Mais cet ennemi n’est pour une fois pas ordinaire. Les Vestiges sont ce qui compte. Personne ne doit savoir qu’elle était ici avant l’assassinat de ce soir. Elle tend la main armée de son pistolaser en direction de son mari. Mais elle se ravise. Elle range l’arme dans sa ceinture, sortant son hallodague.

Alors qu’Hybram la vanne comme il sait si bien le faire et lui demande si elle se rend, elle bondit sur lui et tente de le désarmer tout en répondant :

Et si je me souviens bien, tu étais plutôt doué quand il s'agissait de me tirer. Qu'est-ce qui s'est passé, Bram ? Tu t'es ramolli depuis que tu es devenu déserteur ?  
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Je me rendais compte que je n'étais plus seulement le chasseur dans cette histoire. Mon épouse n'était absolument pas une combattante au sol ; elle n'avait pas reçu l'entraînement des troupes de choc et n'avait jamais participé au moindre assaut planétaire. Pour autant, elle n'était pas manchotte avec un blaster. L'environnement ne prêtait pas à un combat intense et je n'étais ni armé ni préparé à ce genre de combat. Je n'avais donc pas l'avantage, malgré mon expérience plus grande et mes compétences largement plus travaillées. Je ne dis pas ; dans l'espace, ma femme me pulvériserait en un tournemain. Mais pas au sol. Sauf dans ce genre de situation bien précise. Je suis blessé, elle aussi. Nous avons obtenu un espèce de statu quo. Qu'est ce qu'il se passerait si je devais être suivi pour une raison X ou Y par l'un de mes hommes, ou par l'un des informateurs de la Résistance ? Rien de bon en tous cas, j'en étais persuadé. J'allais en chier. Putain de merde de saloperie de hasard. J'aurais tout donné il y avait encore un an pour retrouver ma femme. Mais maintenant, je ne le désirais plus. Pour tout un tas de raisons. Déjà, parce que je n'avais pas besoin de ressentir de l'amour dans mon travail, ce serait contre productif. Ensuite, parce que les implications sur ma mission seraient bien trop graves pour être envisagées. Enfin, parce que je ne voulais pas qu'elle voie l'homme que j'étais devenu, en proie au doute, à la peur, à l'incompréhension. Maintenant, tout cela volait en éclats, à grands coups de blaster.


Je réarme le mien, prêt à tirer sur la femme que j'avais épousée. J'ai mal là où elle m'a touché. Je l'entends bander sa propre blessure ; nous sommes si proches et pourtant si loin, l'un de l'autre. Le sang me pisse dans les yeux et j'en chie à rester éveillé, à rester sur le côté, prêt à me battre. Je sens que je ne vais pas tarder à défaillir alors je dois me mettre hors de portée de Tori, ou alors risquer de perdre trois ans de travail et de sacrifices. J'entendais du bruit, mon instinct criait mouvement... Mais je ne pouvais pas me laisser aller à deviner d'où elle allait arriver. Saloperie de saloperie, je le sentais dans mes tripes, j'allais me faire baiser. Je me penche sur le côté du mur pour essayer de viser, mais on me bondit dessus et on me désarme. Je sens son odeur. Merde. C'est si bon et si mauvais à la fois. J'essaie de me débattre, mais je n'y arrive pas. Le tir que j'ai reçu me laisse trop K-O pour ça. J'entends sa voix, mais mon regard est celui qu'un type qui vient de se prendre un destroyer stellaire en plein dans la tronche. Punaise, ça fait un mal de chien. Je déglutis, et sens le goût du sang dans ma bouche.



| Ca t'as pas empêchée d'aller te faire sauter dès que j'avais le dos tourné, pas... pas vrai? |


C'est stratégique de lui cracher ça au visage, mais surtout j'en profite pour régler quelques comptes.


| C'est p'tet toi qui me ramollit. |


Je me sens très mal, ma tête me tourne et je tombe sur le côté, tout étant recouvert d'un voile noir.


| Bordel... |


et je m'effondre, du sang qui coule partout de la grosse plaie sur ma tempe.
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Pour le meilleur mais surtout pour le pire...
Hybram Rawne & Tori Creed





Ils étaient en train d’enterrer leur mariage et avec les honneurs qui plus est. Tori était hors d’elle, en colère. Elle lui en voulait pour le silence. Comment avait-il pu la trahir ? Comment avait-il pu disparaître sans laisser de traces ? S’il n’était pas mort, elle allait s’en charger. Tori avait toujours été impulsive et déterminée. Elle savait pertinemment que Bram était plus fort qu’elle sur le sol. Mais dans ce cas de figure, l’étroitesse du lieu de bataille annulait son avantage. Elle ne s’était pas privée d’en profiter. Cependant, malgré toute cette colère, Tori ressentait tout de même cette putain de culpabilité. Cette espèce d’attachement stupide semblait encore présent. C’était parfaitement idiot. Il lui avait clairement menti. Il l’avait trompé. Alors pourquoi avait-elle hésité lorsqu’elle avait voulu appuyer sur la détente ? Elle préférait ne pas examiner de trop près cette question, de peur de la réponse. Elle ne voulait pas être faible. Elle détestait cela. A l’époque de leur mariage, aucun des deux n’aurait failli à sa mission pour l’autre. Ils étaient loyaux envers l’Empire. A présent, Bram n’était loyal ni en l’Empire ni en elle. Et pour ça, il devait payer. C’était aussi simple que ça. Vraiment ? Tout aurait pu être différent. Ils avaient été heureux. Ils auraient pu avoir des enfants et une vie encore commune. Mais tout avait dérapé. Elle s’en rendait compte maintenant.

Tori savait qu’elle l’avait touché. Elle avait entendu le grognement que Bram avait poussé. Elle savait qu’elle l’avait touché sérieusement. En le contournant, elle l’avait surpris. Et son cœur avait saigné, elle devait bien l’admettre en voyant la blessure de celui qu’elle avait aimé. Elle-même sent toujours la morsure dans sa cuisse gauche. Le sang a un peu coagulé et colmaté la brèche pour le moment. Profitant de son moment de faiblesse, elle s’était rapprochée et lui avait sauté dessus, le désarmant et le menaçant de son hallodague. Elle était si proche, si proche de lui… Elle pouvait sentir l’odeur de sa peau, apprécier le grain de son visage… Des souvenirs qui revenaient en elle sans qu’elle puisse rien n’y faire. Elle secoue rapidement la tête pour les chasser. Ce n’est vraiment pas le moment. Mais lorsque Bram ouvre la bouche, il achève de la mettre hors d’elle. Elle l’attrape par le collet et le secoue sans ménagement :

Le dos tourné ? Tu te fous de ma gueule !!! Je te croyais mort ! Je t’ai pleuré, j’ai porté ton deuil pendant des années !!! Tout ça pour finalement un mari qui a disparu sans laisser de traces !!! J’aurai su ça, j’aurai sauté le premier venu bien avant !

Oui, c’était méchant. Et très con. Mais il l’avait provoqué après tout. Elle ne répondit pas à sa deuxième provocation. Il était très pâle… beaucoup trop pâle. Et ça ne loupa pas… Il sombra dans l’inconscience. Super…. Elle avait le corps de son mari sur les bras… Poussant un grand soupir, elle resta un moment immobile à l’observer. Elle ne se sentait pas de le laisser dans la rue. Et elle ne parvenait clairement pas à l’achever. Non. Encore moins maintenant, alors qu’il était sans défense. Elle lança, de mauvaise humeur :

Tu m’auras vraiment fait chier jusqu’au bout, toi !

Elle avait une planque dans laquelle elle résidait. Elle n’avait pas le choix. Elle essaya à grand peine de le soulever et héla un taxi qui la déposa juste devant chez elle. Elle traîna plus qu’elle ne porta Bram à l’intérieur. Le lâchant sans douceur sur le lit, elle souffla un coup. Puis, elle se dirigea vers la salle de bain. Elle grimaça en retirant son garrot et en nettoyant la plaie. Ca allait. Rien de très sérieux. Elle retourna ensuite près de son mari. Il avait vraiment une sale gueule. Poussant un autre profond soupir, elle sortit un baume de plante de Torlok, connue pour ses vertus antiseptiques et cicatrisantes. Elle appliqua généreusement la pommade sur les plaies. Cela se refermerait vite. Mais il lui faudrait du repos, c’était évident. Tori le contempla pendant un long moment. Elle détailla ce visage qu’elle avait tellement embrassé. Elle tendit la main lentement et effleura sa joue avant de la retirer précipitamment, comme si elle s’était brûlée. Qu’est-ce que tu fous, bordel ?
AVENGEDINCHAINS


LOOSE HOPE, THAT'S FREEDOM  
On est les enfants oubliés de l’histoire mes amis, on n’a pas de but ni de vraie place ; on n’a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c’est nos vies. ©️ okinnel.
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J'étais mal, mais ça ne m'empêchait pas de cracher toute ma haine en pleine gueule de ma chère et tendre. Je savais ce qu'elle avait fait, quand je n'étais pas là, et même si ça ne m'étonnait absolument pas d'elle, ça m'avait fait me sentir encore plus seul, encore plus isolé. Peut-être devrais je quelque part la remercier, ne pensez-vous pas ? C'était aussi grâce à elle, à ces ponts qu'on avait vite fait sauter après ma disparition des écrans radars, que je m'étais aussi bien et aussi vite intégré à la résistance. Je n'avais eu aucun scrupule quand j'avais dû payer de ma personne pour m'intégrer. Quand j'avais dû coucher même, parfois, pour ne pas attirer l'attention, pour me fondre dans le moule, entretenir des relations, pour ne pas compromettre mon infiltration. Alors que je suis déjà à moitié dans les vapes, mon épouse m'attrape par le col et me secoue, ce qui me donne le tournis vu le sang que je continue à perdre. Elle m'invective, me contredit et contrebat les idées que j'avance. Elle dit qu'elle m'a pleuré, qu'elle me pensait mort. Devrais je lui dire que c'était le but ? Non, je ne devais rien dire du tout. C'était mieux si elle ne savait rien, c'était mieux pour ma mission. Jamais elle n'aurait dû me retrouver. Ca aurait été mieux que je la tue ou qu'elle me tue, pour la sécurité de ma mission et de mes objectifs. Je lâche un ricanement quand elle me dit qu'elle aurait sauté sur le premier venu sans se poser de questions. Comme si ce n'était pas ce qu'elle avait fait. Mais voilà, je tournais de l'oeil. C'était trop tard pour les regrets, je jouais de malchance sur malchance depuis le début de soirée.


Je me perdais dans un monde de bleu et de blanc, dans un monde froid et austère, où je ne savais pas quoi dire ni quoi faire. Je n'avais plus mal, mais j'étais incapable de réfléchir correctement à quoi que ce soit. Je sentais qu'on me touchait la joue.


Et je clignais des yeux. Ma vue était trouble, et je fus ébloui malgré la lumière de peu d'intensité de la pièce. Il me fallut de longues secondes pour comprendre que j'étais allongé sur un lit. La blessure sur le coin de mon visage était couverte de quelque chose qui sentait fort les plantes, qui me faisait comme un cataplasme mais m'apaisait. Je me sentais très faible, mais je pouvais bouger. Et à un ou deux mètres, je vis Tori. Je grognais en me calant dans le fond de mon oreiller.



| Bo... Bordel.... |


C'était dur, la perte de sang m'avait vraiment affaibli. Je déglutissais, essayais de me renconcentrer sur ce que j'allais dire. J'allais devoir la jouer fine si je ne voulais pas niquer trois ans d'infiltration, que ce soit auprès de l'Empire ou de la Résistance.


| Je suis ton prisonnier maintenant ? Pourquoi... Pourquoi tu m'as pas buté? |
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